C’est devenu une tradition chez LEGO pour la nouvelle année : la sortie d’un nouveau bâtiment modulaire dans la gamme Creator Expert. Nous avions eu droit il y a quelques années à un premier restaurant, avec le set 10243 – Le restaurant parisien. Et bien cette année, on change de style, avec ce restaurant américain au look rétro : le set 10260 – Downtown Diner (Un dîner au centre-ville en version française) avec ses couleurs flashy et sa voiture rose bonbon.

Informations principales :

Encore et toujours, toutes les photos de cet article en haute définition dans cet album Flickr !

La boîte et son contenu

On trouve sur l’avant de la boîte notre Diner vu légèrement de côté, avec les différents personnages en train de vaquer à leurs occupations. Sur le côté droit, on retrouve une version éclatée du bâtiment, une autre vue avec les dimensions de celui-ci, et une troisième avec deux personnages à côté du jukebox. Petite coquille sur ma boîte : la mention « Expert » est manquante sous le logo habituel. Sur l’arrière, on retrouve notre set à côté du 10255 – Assembly Square (La place de l’Assemblée) et du 10251 – Brick Bank (La banque de briques). Malgré la différence architecturale entre les bâtiments, l’intégration fonctionne plutôt bien. On retrouve également, comme d’habitude, une vue des trois étages séparés, ainsi qu’une collection de vignettes nous montrant un certain nombre de détails.

A l’intérieur, nous trouvons 20 sachets de pièce numérotés de 1 à 5, ainsi qu’une notice d’instructions de 200 pages. Comme (presque) toujours, pas de stickers à l’horizon, toutes les pièces décorées sont tampographiées.

L’inventaire

Nous parlons dans cet article d’un bâtiment modulaire de la gamme Creator Expert. Il va donc sans dire que la boîte contient son lot de pièces rares voire uniques. Petit listing (valable évidemment au moment où j’écris ces lignes, pour le nombre de sets concernés) :

  • 3 Plate, Round 1 x 1 with Flower Edge (5 Petals) oranges (présentes dans 3 sets)
  • 7 Brick 1 x 3 en dark turquoise (exclusives)
  • 38 Brick 1 x 4 en dark turquoise (exclusives)
  • 3 Tile, Round 1 x 1 with Bar and Pin Holder en rouge (3 sets)
  • 1 Plate, Round Corner 4 x 4 en bright pink (exclusive)
  • 1 Brick, Arch 1 x 6 x 2 Curved Top en dark pink (exclusive)
  • 1 Brick, Modified 1 x 1 with Stud on 1 Side en dark pink (exclusive)
  • 7 Plate 1 x 1 en dark pink (exclusive)
  • 1 Plate, Modified 1 x 2 with 1 Stud with Groove and Bottom Stud Holder (Jumper) en dark pink (exclusive)
  • 2 Brick, Modified 1 x 4 x 1 1/3 No Studs, Curved Top en dark turquoise (exclusive)
  • 10 Brick, Modified 2 x 4 No Studs, Curved Top en dark turquoise (2 sets)
  • 1 Brick, Round Corner 4 x 4 Macaroni Wide with 3 Studs en dark turquoise (exclusive)
  • 5 Plate 1 x 1 en dark turquoise (3 sets)
  • 28 Tile 1 x 2 with Groove en dark turquoise (2 sets)
  • 3 Tile, Round Corner 2 x 2 Macaroni en dark turquoise (exclusive)
  • 1 Tile, Round Corner 4 x 4 Macaroni Wide en dark turquoise
  • 1 porte transparente tampographiée, des deux côtés (« Open » et « Closed » notamment) (exclusive)
  • 1 Bracket 1 x 2 – 1 x 2 en dark bluish gray (exclusive)
  • 1 Tile 6 x 6 with Bottom Tubes en rouge (3 sets)
  • 1 Plate, Modified 1 x 1 Rounded with Handle en reddish brown (2 sets)
  • 12 Brick, Modified 1 x 2 x 1 2/3 with Studs on 1 Side en tan (exclusive)
  • 3 Plate, Round 1 x 1 with Flower Edge (5 Petals) en bright light blue (3 sets)
  • 2 Tile, Round Corner 4 x 4 Macaroni Wide en bright pink (exclusive)
  • 2 Brick, Round Corner 5 x 5 x 1 without Studs en dark turquoise (exclusive)
  • Encore quelques pièces tampographiées (un disque d’or, un poster, des consoles…)
  • 8 Plate, Modified 1 x 2 with Pin Hole on Top en bright pink (exclusive)
  • Une portière gauche et une portière droite en bright pink (2 sets)
  • 2 Plate, Modified 1 x 3 with 2 Studs (Double Jumper) en bright pink (exclusive)
  • 1 capot (Wedge 4 x 4 x 2/3 Triple Curved) en bright pink (exclusive)
  • 4 Slope, Inverted 45 2 x 1 en bright pink (2 sets)

Donc si vous en avez marre de voir le Diner et que vous finissez par le mettre dans votre vrac, ça vous fera quelques pièces de choix 😉

Les minifigs

Au nombre de six, nous avons pour chacun des trois niveaux du Diner deux minifigures, un homme et une femme.

Rez-de-chaussée : Jim le cuisinier et sa serveuse

Enfin, je suppose qu’il s’agit de Jim, puisque son nom est sur la porte vitrée du restaurant. Il porte une tenue adaptée à son job de cuisinier : une veste blanche boutonnée, avec un foulard rouge autour du cou. L’arrière du torse est également tampographié, et il porte un chapeau de cuisinier « old school ». Le visage est également très soigné avec une belle barbe par endroits grisonnante, une moustache et des sourcils de la même couleur que cette barbe. Ce visage n’a été vu que dans un set jusqu’ici, le très bon 21310 – Old Fishing Store (review à retrouver ici).

La serveuse aussi porte un foulard rouge autour du cou, ça doit faire partie de l’uniforme 😉 Le haut est en fait un débardeur-marinière bleu ciel et blanc, également tampographié des deux côtés. Elle est propulsée par une paire de patins à roulettes rouges, et présente un joli sourire à ses clients sous sa coiffure noire avec une queue de cheval (vue une seule fois dans un autre set).

Premier étage : Le boxeur et la sportive

On trouve au premier étage une salle de sport aménagée, notamment avec un punching-ball et un ring de boxe. Logique de retrouver à cet étage un boxeur, et ses gants rouges remplaçant les mains habituelles. Il est torse nu, et l’on voit bien ses pectoraux généreux. Il porte un short de boxe (représenté grâce à un double moulage des jambes) avec une ceinture qui se prolonge sur le torse, qui malheureusement ne se prolonge pas sur l’arrière, non tampographié. Le visage moustachu, et la coiffure plutôt « large » collent bien avec l’époque représentée dans le set.

La femme porte une tenue de sport couleur lime, dont le torse est joliment travaillé puisqu’on trouve à l’avant les cordons (et même l’ombre des cordons) servant à fermer la capuche, et sur l’arrière ladite capuche sur le haut du dos. Bizarre par contre, il semble qu’il n’y ait pas de manches… pas courant pour une tenue de sport à capuche. Double visage pour elle, souriant à l’avant, et grimaçant à l’arrière avec quelques gouttes de sueur, sous des cheveux blonds.

Deuxième étage : le chanteur – guitariste et l’employée du studio

Superbe réalisation pour notre chanteur, qui n’est pas sans rappeler des idoles comme Elvis Presley, avec ses cheveux gominés et sa veste à paillettes. Belle veste bleue donc, avec une épaisse ceinture bleu marine, s’ouvrant sur une chemise rose. Double visage pour lui, avec un sourire d’un côté, et un visage « chantant » de l’autre. Ce visage est d’ailleurs totalement nouveau et (pour le moment) exclusif à ce set. Notre chanteur est livré avec une guitare rouge, dont les cordes ne sont malheureusement pas tampographiées.

Enfin, l’employée du studio d’enregistrement porte une veste grise sur un chemisier rose, et un foulard fuchsia. Double visage pour elle également, avec un sourire d’un côté, et une version plus « colérique » de l’autre, si les choses ne se passent pas bien.

Malgré tout le « foin » causé par le choix de LEGO de remplacer les visages « historiques » par ces versions plus ouvragées, il est indéniable que ce choix est de bon aloi, campant d’autant plus les personnages dans leurs rôles respectifs et dans leur époque. Après, rien ne vous empêche de les remplacer 😉

La construction

L’assemblage du set se déroule en cinq étapes principales : comme d’habitude, on construit les différents étages les uns après les autres, puis le toit. On en termine avec la construction de la voiture.

Le rez-de-chaussée : le Diner

Les deux premières séries de sachets de pièces vont nous permettre de construire le restaurant situé au rez-de-chaussée. Rien d’autre n’est construit à cet étage, ça vous donne une idée de la taille de ce dernier. On commence comme d’habitude par la réalisation du « pavage » du sol, sur la plaque de base couleur tan. Le noir et le blanc sont omniprésents, et nous emmènent tout de suite dans les années 50. Puis on alterne les phases de construction des murs, et d’ajout de mobiliers divers et variés. On commence ainsi par le très grand comptoir, les fauteuils rouge rembourrés comme il faut, et le grill pour que le chef puisse travailler. On ajoute ensuite beaucoup de détails (les sauces sur la table avec un distributeur de serviettes, ou les steaks sur le grill). Un très beau jukebox est également de la partie, ainsi qu’une cafetière (filtre, nous sommes dans un Diner) et un distributeur de bonbons. Trois tabourets rouges prennent place devant le comptoir. On notera également la grande hotte au dessus des tables de cuisson, ingénieusement réalisée.

Une fois l’intérieur aménagé, il est temps de s’attaquer à la grande baie vitrée. Composée de (seulement) 5 éléments, elle permet sans peine d’apercevoir l’intérieur du restaurant : un bon point. On réalise ensuite le cadre de porte, couleur Teal, avant d’ajouter cette dernière qui, il faut le répéter, est tampographiée des deux côtés (avec « Open » et « Closed » notamment). On termine ensuite l’élévation des murs, avant de construire la « casquette » qui surplombe le trottoir. Un liseré bright pink et teal longe cette dernière. On ajoute une lampe en haut de l’escalier extérieur, avant de construire l’enseigne et de fixer cette dernière. A première vue, elle pourrait paraître fragile mais il n’en est rien, elle est également solidement fixée au reste de la construction. On termine le rez-de-chaussée en ajoutant quelques éléments sur le trottoir : une boîte aux lettres, un parcmètre et un lampadaire.

Le 1er étage : la salle de sport

C’est la série de sachets portant le numéro 3 qui nous permet de construire la salle de sport située au premier étage. On commence par en assembler la base, en light bluish gray, avant de construire les premiers éléments de mur et d’y ajouter l’aménagement intérieur. On y trouve ainsi quelques haltères, un banc de musculation, un ring et même une fontaine à eau pour les sportifs assoiffés. Cet aménagement réalisé, on continue à construire les murs et on ajoute les fenêtres. Mention spéciale pour la construction de celles situées sur le côté qui, malgré le fait qu’elles ne soient fixées à aucun tenon, tiennent parfaitement en place. On ajoute également à ce moment le punching-ball, fixé sur un ball joint, donc utilisable par le boxeur de la bande. La grande façade vitrée est ensuite construite, avant de s’attaquer à l’habillage des murs. Celui-ci est réalisé à l’aide de briques SNOT habillées de tiles, les joints entre celles-ci donnant l’illusion d’un mur jointoyé au mortier, c’est malin et rarement (jamais ?) vu auparavant. Enfin, la construction du premier étage se termine par l’ajout de l’escalier en fer forgé, assemblé autour d’un axe Technic. Là encore, c’est une merveille de design et c’est bien plus solide que ça en a l’air.

Le 2ème étage : le studio d’enregistrement

Là encore, on commence en assemblant la base couleur light bluish gray, avant de construire les murs et d’aménager l’intérieur. On y trouve donc un fauteuil et son guéridon, un buffet avec deux verres et une bouteille, et une console pour le studio. Le mur « antibruit » de celui-ci est réalisé grâce à des crémaillères Technic. De petits hublots transparents sont réalisés grâce à des arches placées en vis-à-vis. Un micro « vintage » est ajouté dans le studio, ainsi que des vitres donnant sur la régie. Enfin, on ajoute dans celle-ci le matériel d’enregistrement à proprement parler. On termine ensuite l’élévation des murs, et on y accroche quelques décorations, comme une pochette d’album et un disque d’or. Les fenêtres et les murs sont réalisés de la même manière que l’étage inférieur. On termine cet étage en construisant la partie vitrée, surplombée d’une arche qui dépasse nettement au dessus, qui sera habillée avec le toit. Différence notable avec l’étage inférieur : le petit balcon, sur lequel on vient ajouter quelques plantes et une balustrade.

Le toit

Quel que soit le bâtiment modulaire dont on parle, l’assemblage du toit est un plaisir constamment renouvelé, donnant l’opportunité au designer d’utiliser certaines pièces de manière « non conventionnelle ». Après assemblage de la base, on ajoute les corniches, et c’est celle située en façade qui est la plus intéressante, je vous laisse observer la photo qui parle d’elle-même. Un puits de lumière est également clipsé, ainsi que la partie voutée qui contient une lampe permettant d’éclairer le studio juste en dessous.

La voiture

Inspirée d’une Cadillac de l’époque, on réalise enfin la voiture qui accompagne le modèle, à la manière de la limousine trouvée dans le set 10232 – Palace Cinema. Ici, les proportions sont nettement mieux respectées, et on y trouve de jolis détails : en plus du volant et du levier de vitesse, l’avant et l’arrière de la voiture sont superbement habillés grâce à des brackets disposés à ces endroits. Cette voiture est également l’occasion de trouver un certain nombre de pièces roses jusque là inédites. Détail important : il est possible d’y placer 3 minifigs.

Verdict

Bon, encore une fois, LEGO n’aura pas failli en nous proposant comme « modular » annuel ce set 10260 – Downtown Diner, et les raisons sont multiples.

Un inventaire pléthorique

Comme vous avez pu le constater dans le chapitre dédié, les pièces intéressantes sont légion, dans ce set qui marque le grand retour de la couleur teal (aussi appelée dark turquoise). Ce qui ne gâche rien, le set est proposé à 159,99€ pour 2480 pièces, soit un ratio plus qu’intéressant d’environ 6,5 centimes l’unité.

Une expérience de construction au rendez-vous

Personnellement, c’est LA raison qui me pousse à acheter les différents sets de cette belle gamme. Là encore, le set est farci de techniques toutes plus ingénieuses les unes que les autres, depuis la réalisation du comptoir en passant par celle des fenêtres, de l’enseigne, du mobilier, des murs… la liste est longue ! Et ce qui ne gâche rien, c’est que la lassitude ne s’installe jamais. On alterne entre l’aménagement intérieur, la construction des murs, la décoration de ceux-ci ; et comme tout est différent on ne s’ennuie jamais.

Une attention portée aux détails

2480 pièces au compteur : il y a de quoi faire ! On trouve une multitude d’éléments et ce, à tous les étages. Le mobilier, les équipements, les accessoires de musculation, le micro : tout est vraiment très bien réalisé. Petit regret : l’ajout de quelques instruments de musique au deuxième étage, en plus de la guitare de notre chanteur, aurait été intéressant.

La voiture : un ajout de choix

Réplique version LEGO d’une Cadillac Fletwood de 1955, réputée pour avoir été conduite par le King Elvis Presley, la voiture rose trouve parfaitement sa place dans la rue devant le Diner. Joliment réalisée (ce qui n’est pas toujours le cas…), elle contribue à nous plonger dans une époque désormais révolue, mais dont beaucoup de gens restent nostalgiques.

Le choix des couleurs : une question de goût

Personnellement, je trouve celui-ci particulièrement éclairé de la part des designers. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça change par rapport à ce qu’on a l’habitude de voir dans cette gamme ! Au moins, on a réellement l’impression de construire quelque chose de différent lorsqu’on s’attelle à ce Diner. Le point noir, c’est qu’il sera peut-être difficile de l’exposer aux côtés d’autres bâtiments ancrés dans une autre époque, mais il pourra sans doute trouver sa place aux côtés du 10246 – Detective’s Office et ses couleurs chamarrées.

La jouabilité : mi-figue, mi-raisin

On ne trouve pas de « fonctionnalités » à proprement parler, comme elles peuvent exister dans le 10251 – Brick Bank ou encore dans le 10246 – Detective’s Office. Néanmoins, les espaces disponibles sont importants, et permettent de se raconter une grande variété d’histoires dans les trois environnements proposés. LEGO a également fait l’effort de laisser des tenons apparents dans le Diner et sur le trottoir, c’est appréciable. Par contre, l’ajout d’accessoires supplémentaires (notamment dans le studio) aurait été appréciable.

Le design général : bienvenue dans les années 50 !

Tout dans ce set nous plonge instantanément dans les années 50 : le choix des couleurs qu’on pourrait qualifier de « kitsch », les minifigs avec leurs accoutrements et leurs coiffures si particulières, le mobilier résolument rétro et les accessoires adéquats, la forme du bâtiment et toutes ses rondeurs… Comme expliqué plus haut, cela contribue également à l’impression de construire quelque chose de résolument différent, malgré les dix ans de la gamme. On notera tout de même quelques bizarreries, comme cette banquette du rez-de-chaussée qui ne donne sur aucune table, ou cette isolation phonique du studio réalisée sur un seul mur, tandis que le côté opposé donne sur une grande baie vitrée. Enfin, rien de rédhibitoire. L’arrière du bâtiment est négligé, mais n’est pas censé être exposé.

Les nouvelles minifig : pourquoi tant de haine ?

L’arrivée des minifigs avec un visage plus travaillé que le visage basique habituellement proposé dans cette gamme a suscité de vives réactions parmi les « puristes ». Personnellement, je trouve qu’elles contribuent très largement à l’ « ambiance » du set et que par conséquent cette modification est un ajout plus qu’intéressant, qui fait résolument évoluer la gamme.

En bref

Si vous aimez cette gamme de bâtiments modulaires, foncez l’acheter, vous ne le regretterez pas. Si vous ne connaissez pas cette gamme, il fera une bonne entrée en matière mais méfiez-vous : vous risquez d’être surpris lors de l’achat de modèles plus anciens, tant ce nouveau modèle tranche par rapport à ce qui nous était habituellement proposé !

Pour le retrouver sur le [email protected], c’est à cette adresse que ça se passe 😉

Voilà, j’espère que cette review vous aura apporté l’éclairage nécessaire si vous hésitiez à vous offrir cette boîte qui reste assez onéreuse, mais finalement pas tant que ça lorsqu’on en juge par l’inventaire fourni.

Afin de pouvoir continuer à vous proposer ce genre d’articles, n’hésitez pas lors de votre prochain achat sur le [email protected], sur Amazon ou à la Fnac (même pour autre chose que des LEGO) à passer par les liens proposés sur le site. Ca ne coûte pas plus cher, et ça permet de soutenir mon « travail ». Merci à vous !

2 Commentaires

  1. Encore une belle review superbement illustrée ! Merci mephisto. Voilà maintenant 3 mois que je suis sorti du Dark Age et je suis impressionné par le nombre de gammes et sous-gammes, le rythme de sortie des produits, ainsi que par la capacité d’innovation de The LeGo Group en tirant parti des nouvelles technologies ou de la communauté (Lego Idea). Chapeau. Car je crois qu’à un moment donné ils étaient en difficulté. Un peu comme Meccano qui existe toujours mais n’a plus sa superbe d’antan.

    Une question me taraude l’esprit : la jouabilité. C’est un critère qui revient souvent dans les reviews. Beaucoup d’adultes pratiquent les LEGO, pour le plaisir de collectionner, de construire ou d’exposer. Je me demande si certains “jouent” vraiment en manipulant des minifigs dans des décors LEGO en se “racontant des histoires” ?

    • Il y en a, et certains vont même plus loin : ils mettent les sets “en scène” en réalisant de véritables films en stop motion. Et je pense que ça donne également un prétexte à beaucoup d’adultes pour jouer avec leurs enfants, avec les sets de papa ou maman 😉

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