En 2014, le set 21110 – Research Institute et ses vignettes mettant en scène différentes sciences avait connu un franc succès. Aujourd’hui, LEGO remet le couvert dans la gamme Ideas, sur le thème des femmes de la NASA. Nous avons droit ici à 3 saynètes, pour 4 femmes ayant marqué l’histoire de la conquête spatiale. Lisez donc la suite si vous souhaitez en savoir plus sur ce set 21312 – Women of NASA.

Petite nouveauté, les photos en haute résolution sont à retrouver dans cet album Flickr !

Informations principales :

La boîte et son contenu

Nous  sommes ici en présence d’une belle boîte que l’on peut ouvrir sans l’abîmer, comme on les retrouve dans d’autres sets de la gamme ou dans la série Architecture. Sur l’avant, en dessous du logo LEGO et du nom du set, on retrouve les 3 saynètes à construire, avec leurs minifigs et les dates des grands événements qu’elles représentent.

Sur l’arrière, on trouve des photos des différentes protagonistes aux côtés de leurs alter-egos en minifig. Une autre vue nous est proposée des 3 saynètes, avec pour celle contenant la navette spatiale la possibilité de détacher les réservoirs de cette dernière.

A l’intérieur, 3 sachets de pièces non numérotés (cela aurait été appréciable, ayant 3 saynètes à reconstituer, mais passons) et la notice d’instructions. Au début de celle-ci, quatre pages de présentation des quatre femmes faisant l’objet du set, et comme d’habitude une présentation du fan designer du modèle (ici une fan, en l’occurrence, Maia Weinstock), et des designers LEGO, deux femmes également (Gemma Anderson et Marie Sertillanges). Par contre, tout est en anglais, il faudra télécharger la version française sur internet si vous la souhaitez. Cela peut s’avérer utile si vous voyez ce set comme l’occasion d’enrichir le savoir des plus jeunes, ou même le votre si vous n’êtes pas forcément à l’aise avec la langue de Shakespeare 😉

Les minifigs

Premier bon point, toutes les minifigs présentes dans ce set ont un double visage, soit souriant (tel que vous le verrez dans les photos plus bas), soit sérieux. D’autre part, toutes les minifigs présentent une tampographie du torse totalement nouvelle, et 3 d’entre elles un visage nouveau également. Le visage de Sally Ride est le même que celui de Tina Goldstein (LEGO Dimensions).

Margaret Hamilton

Margaret Hamilton est la développeuse principale du logiciel qui a permis d’envoyer des hommes sur la lune avec Apollo 11. Elle porte une robe noire avec des liserés gris, telle qu’on peut la voir sur la photographie présente dans le manuel d’instructions. La ceinture, les jambes et même les pieds sont tampographiés, on aperçoit jusqu’à la boucle des chaussures. Pour le visage, une paire de lunettes rondes dorées et une expression joliment détaillée. Des cheveux longs complètent l’ensemble.

Sally Ride

Sally Ride est la première américaine dans l’espace, dans la navette Challenger en 1983. Son pantalon est bleu monochrome, mais son torse est extrêmement bien détaillé. On y lit même son nom dans le badge qu’elle porte, aux côtés de l’écusson de la mission qu’elle a effectuée. Des poches à zip, un col légèrement ouvert et un élastique dans le dos complètent l’ensemble. Visage assez simple pour elle, et cheveux marrons mi-longs. Elle porte un appareil photo comme accessoire.

Mae Jemison

Mae Jemison est la première femme de couleur à avoir voyagé dans l’espace, et il a fallu attendre jusqu’à 1992 pour qu’elle embarque dans la navette Endeavour. Elle porte sa tenue d’astronaute orange, là encore extrêmement détaillée au niveau du torse (le pantalon est également monochrome). On y voit notamment ses différents badges, les entrées d’air permettant le branchement des appareils, et au niveau du cou l’amorce destinée à recevoir le casque du scaphandre. Son visage est assez simple également, mais bien réalisé. Elle porte des cheveux noirs courts. Un casque (qui semble plutôt être un casque de moto qu’un casque spatial) l’accompagne.

Nancy G. Roman

Notre dernière protagoniste est également connue sous le nom de “Mother of Hubble”, ayant grandement contribué au développement du télescope spatial. Pantalon beige pour elle, et haut blanc plutôt simple sur lequel se détache un collier aux perles multicolores. Le visage est extrêmement détaillé et bien réalisé avec de belles lunettes vertes.

La construction

La construction se découpe en 3 parties distinctes, chacune dédiée aux trois “vignettes” à réaliser.

Margaret Hamilton et sa pile de livres

Nous  commençons la construction par la partie qui s’avérera être la moins intéressante. En effet, après avoir créé le socle et fixé le mur à l’aide de clips, puis ajouté le tableau noir et le porte manteau, on construit une pile de livres simplement représentée à l’aide de Plate, Modified 2 x 2 with Groove and 1 Stud in Center (Jumper) empilées les unes sur les autres, avec une tile bleue 2×2 au dessus. Ces livres représentent les listings de codes de l’ordinateur embarqué pour la navigation et le pilotage d’Apollo (AGC) .

Mae Jemison, Sally Ride et la navette spatiale

On change du tout au tout ici. On commence par assembler le socle indispensable à l’exposition, puis on attaque l’assemblage de la navette spatiale. Et vue l’échelle retenue, c’est une petite prouesse en termes de design. On retrouve tout ce qui fait l’aspect si caractéristique de la navette : le poste de pilotage (ici une tile en trans black), les 3 réacteurs, la forme des ailes, le mélange de noir et de blanc… tout fonctionne. Une fois la navette en elle-même construite, on y ajoute le gros réservoir orange, et les deux boosters. Ces derniers sont attachés au réservoir à l’aide de pins Technic, tandis que le réservoir est lui attaché à la navette. On regrettera ces angles gris qui dépassent du booster orange, ça fait désordre. Par contre il est effectivement possible, et assez facilement, de séparer les boosters du réservoir, et le réservoir de la navette elle-même. Il faudra par contre songer également à enlever les pins Technic noirs pour plus de “réalisme”.

Nancy G. Roman et Hubble

La dernière vignette démarre, comme les deux précédentes, par l’assemblage du socle. On y ajoute ensuite un panel tampographié avec une photographie prise par le télescope, puis on construit ce dernier. Une utilisation ingénieuse de pièces que l’on aurait pas attendues (notamment une jante et une poubelle), et deux tiles tampographiées avec des panneaux solaires, permettent un rendu des plus convaincants.

Verdict

Une des trois saynètes qui nous sont présentées dans ce set n’est clairement pas à la hauteur des deux autres, bien plus détaillées, mieux réalisées, et également beaucoup plus intéressantes à construire. Néanmoins, ce set, malgré un prix qui peut paraître élevé (29,99 € pour 231 pièces), reste une franche réussite. Les minifigs sont toutes plus belles les unes que les autres, la palme allant à celle de Margaret Hamilton (ça tombe bien, c’est sa saynète qui est moins bien réussie que celle de ses collègues).

La construction reste intéressante dans l’ensemble, par contre je doute tout de même de la jouabilité au vu de l’échelle retenue pour la réalisation de la navette. En effet, difficile d’emmener une minifig avec elle.

Ce set fera sans nul doute le cadeau idéal pour les fêtes de noël, pour les parents soucieux d’enrichir la culture de leurs enfants (et la leur !) grâce à ce set mettant en scène des figures sans lesquelles la conquête spatiale ne serait pas où elle en est aujourd’hui. Pour le retrouver sur le [email protected], c’est à cette adresse que ça se passe !

Et pour retrouver toutes les photos en haute résolution, c’est par ici !

PS : Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le faire savoir dans les commentaires ou en le partageant sur Facebook, et lors de votre prochain achat sur le [email protected], sur Amazon ou encore à la Fnac (même pour autre chose que des LEGO) à passer par un des liens proposés sur le site afin de soutenir mon travail (qui n’en est pas tout à fait un, mais qui prend un peu de temps quand même, et coûte également un peu d’argent) – Merci à vous !😉

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