Si l’année 2017 a marqué les 40 ans de la gamme LEGO Technic, elle n’en a pas moins été, à mon goût, relativement décevante dans les modèles qui ont été proposés. Néanmoins, un petit nombre d’entre eux a réussi à tirer son épingle du jeu et cette BMW R 1200 GS Adventure (42063) en fait partie. A la veille de l’année 2018, je vous propose donc de découvrir ce modèle.

Informations principales :

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Comme d’habitude, vous pouvez retrouver l’ensemble des photos du présent article en haute définition dans cet album Flickr.

La boîte et son contenu

Sur l’avant, la moto est présentée, posée sur sa béquille, sur un fond rocailleux pour souligner le caractère tout-terrain de l’engin. Produit sous licence oblige, on retrouve le logo BMW dans le coin inférieur droit de la boîte. Sur l’arrière, on retrouve les principales fonctionnalités dans la partie supérieure, tandis que le bas nous présente le modèle alternatif, une espèce de vaisseau spatial un peu difficile à identifier. A l’intérieur, on retrouve les 603 pièces qui composent le modèle dans 5 sachets non numérotés, les pneus et les jantes étant en vrac dans la boîte. Nous avons également droit à une planche de 12 stickers (dont 1 qui ne sert qu’au modèle alternatif), et deux notices d’instructions, une pour chaque modèle. L’effort est louable, cela fait bien longtemps que je n’avais pas vu de notice de modèle alternatif hormis pour la gamme Creator 3 en 1.

La construction

La construction commence par le coeur même de l’engin : le moteur, et la transmission directe vers la roue arrière (sans chaîne, comme sur la moto originale). La construction est assez complexe et bien pensée, la mobilité entre le châssis de la moto abritant le moteur et le bras oscillant étant conservée à l’aide d’un système de cardan.

On continue en assemblant une partie du châssis, et la suspension avant fixée sur ce dernier, type telelever : ce système permet de dissocier les fonctions de direction et de suspension de la fourche, permettant une direction plus douce.

La suite est essentiellement esthétique : on habille le centre et l’arrière de la moto, jusqu’à la plaque minéralogique avec le sigle “GS”, avant d’ajouter la roue arrière. Et oui, une fois n’est pas coutume, l’ajout des roues ne constitue pas ici l’ultime étape de la construction.

Nous revenons ensuite sur une partie plus technique : l’assemblage de la fourche avant, et de son système de suspension : des barres coulissantes assurent la mobilité de cette dernière. On ajoute également la béquille permettant de maintenir notre moto debout.

Les deux dernières “étapes” sont exclusivement esthétiques. On commence tout d’abord par habiller l’avant de la moto, avec (entre autres…) un sticker à appliquer à l’intérieur de la bulle…

Vous l’aurez compris, il ne reste à présent qu’à installer les différentes malles. On notera tout de même qu’il est possible de les ouvrir, la partie supérieure étant articulée sur un pin.

Le modèle terminé : verdict

Comme on doit s’y attendre lors de l’utilisation du marque prestigieuse comme BMW, ce modèle est admirable sur bien des points. On notera la réalisation astucieuse de la suspension avant, fidèle au telelever caractéristique de la moto originale. On regrettera cependant que la suspension arrière n’ait pas fait l’objet d’un traitement aussi poussé, nous proposant un “simple” bras oscillant au lieu du système paralever (un système de parallélogramme déformable) présent sur le  vrai bolide. Par ailleurs, l’amplitude de la suspension paraît assez démesurée.

Autre point important, la transmission directe est également de la partie, un système de double cardan transmettant la puissance du moteur à la roue arrière.

Concernant le design général, une reproduction à cette échelle (à fortiori en LEGO Technic) implique de faire un certain nombre de concessions. L’esprit “tout-terrain” est bien présent, on regrettera cependant l’énorme vide qui subsiste à l’arrière qui diffère complètement du bolide original. Une autre concession qu’il aurait pu être aisé d’éviter : la bulle, et sa pièce unique, qui “casse” l’aspect aérodynamique. Enfin, les cylindres ont été artificiellement agrandis afin de mieux correspondre à la vraie moto, laissant un vide plutôt mal venu entre leurs extrémités et le cylindre Technic. L’avantage, c’est que l’on peut toujours voir l’intérieur de ces derniers.

Malgré ces concessions, cette moto n’en reste pas moins l’un des meilleurs modèles LEGO Technic qu’il m’ait été donné de construire, et elle trônera sans dénoter aux côtés d’autres modèles sous licence, comme le 8110 – Mercedes-Benz Unimog ou encore la 42056 – Porsche 911 GT3 RS. LEGO a en effet réussi encore une fois à briser cette frontière entre jouet et objet de collection, mêlant intimement fonctionnalités avancées et design (presque) irréprochable.

Vous la retrouverez avec ses 603 pièces sur le [email protected], pour 49,99 € (prix plutôt contenu, un autre bon point), à cette adresse.

PS : Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le faire savoir dans les commentaires ou en le partageant sur Facebook, et lors de votre prochain achat sur le [email protected], sur Amazon ou encore à la Fnac (même pour autre chose que des LEGO) à passer par un des liens proposés sur le site afin de soutenir mon travail (qui n’en est pas tout à fait un, mais qui prend un peu de temps quand même, et en plus ça ne coûte pas plus cher !) – Merci à vous !😉

PS2 : Voilà qui conclura cette année 2017. Il ne me reste qu’à vous souhaiter un très bon réveillon, toujours avec modération (et surtout attention sur la route si vous devez conduire), et à vous dire “A l’année prochaine !”.

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