Article un peu tardif aujourd’hui, finale de coupe du Monde oblige 😅. Mais on ne perd pas les bonnes habitudes, et comme tous les dimanches voici donc mon « Choix LEGO Ideas de la semaine ». Qui s’est aujourd’hui porté sur le Brick Coffee, de utamalq8.
L’extérieur du bâtiment est très harmonieux avec ces mélanges de couleurs sombres, cette végétation, une belle enseigne et un joli store surplombant la terrasse. L’intérieur est également très joliment aménagé avec un café sur plusieurs niveaux, un joli comptoir avec ses machines à café et ses pâtisseries, un présentoir à journaux et bien évidemment les tables pour les clients.
Il y a même trois terrasses : en plus de celle située au niveau de la rue, les clients peuvent profiter d’un café sur la celle du premier étage et même sur le toit, où le patron à créé un petit coin de nature.
Pour retrouver ce projet sur la plateforme LEGO Ideas, ça se passe à cette adresse.
C’était encore une semaine calme du côté du programme LEGO Ideas : un seul projet a atteint les 10 000 soutiens nécessaires pour se qualifier pour la 3ème et dernière review de 2022. Ils sont désormais 32 projets qualifiés.
L’auteur nous propose ici une jolie construction médiévale japonaise, construite en pierre et en bois. L’ensemble compte 2997 pièces et 5 minifigs – et évidemment un cerisier en fleurs. L’intérieur est bien évidemment totalement aménagé.
J’aurais normalement dû attendre encore quelques jours avant de vous parler de ces nouveautés LEGO Star Wars, mais j’ai appris hier que je pouvais vous en parler dès aujourd’hui. Le temps m’étant compté, j’ai donc décidé de commencer par la plus petite des 3 boîtes, qui malgré tout (à en lire vos commentaires) semble particulièrement vous intéresser. Place donc à ce petit test du set LEGO Star Wars 75344 Boba Fett’s Starship Microfighter !
Avec la collection de mini-vaisseau Microfighters, LEGO nous avait habitué à de petites boîtes reprenant en gros cette mention en partie basse, avec juste au-dessus le numéro de la « série » de mini-vaisseaux à collectionner. Rien de tout cela ici (comme pour le set 75321 The Razor Crest Microfighter), seul le nom du set nous indique son appartenance à cette collection qui ne cesse de grandir – et que j’avoue apprécier particulièrement. À l’intérieur de cette petite boîte, on trouve 3 sachets de pièces non numérotés et une notice d’instructions de 56 pages pour 42 étapes de construction.
Le Slave I est logiquement piloté par Boba Fett en personne, et la minifig est franchement réussie avec une tampographie très soignée des jambes jusqu’au bout des pieds, du torse et des bras. Sous le casque, la tête est tampographiée des deux côtés mais plutôt qu’un visage alternatif, on retrouve à l’arrière quelques cicatrices. Seul petit regret, la tampographie du casque « bave » un peu – c’est assez visible au niveau du liseré rouge au-dessus des yeux. La minifig proposée ici est identique à celle des sets 75326 Boba Fett’s Throne Room et 75312 Boba Fett’s Starship, à la seule différence que notre chasseur de primes ne dispose pas ici de son communicateur.
La construction du vaisseau est bouclée en une dizaine de minutes mais n’est pas inintéressante, loin de là. Les ailes sont ici fixées sur des pins Technic et sont donc orientables, que le vaisseau soit en configuration de vol ou bien posé. L’habitacle est construit en deux parties et permet ainsi de positionner le pilote dans deux positions différentes.
On appréciera quelques autres éléments de jouabilité : la verrière est clipsée sur la structure et Boba Fett est ainsi placé à l’intérieur du vaisseau, et pas sur celui-ci comme habituellement dans cette gamme de micro-vaisseaux. Et pour tirer sur les ennemis, l’engin dispose de deux flick fire missiles – ces projectiles qui nécessitent une pichenette pour être éjectés. J’avoue ne pas être fan de cette solution mais étant donnée la position des canons, il était difficile d’intégrer un dispositif plus avancé type stud shooter.
Pour terminer, je trouve que le design est chouette et fait bon usage de l’inventaire somme toute plutôt réduit. Le vaisseau reconnaissable au premier coup d’oeil. Sa conception fait qu’il est tout à fait possible de le poser en position verticale, en configuration de vol. Et le designer a poussé les détails jusqu’à intégrer des réacteurs à l’arrière – certes minimalistes – mais ils ont le mérite d’exister.
Bref, vous l’aurez compris, je suis plutôt conquis par ce nouveau Microfighter attendu dans la gamme LEGO Star Wars pour le 1er janvier prochain !
Voilà, j’espère que vous aurez trouvé dans cet article de quoi vous faire une opinion sur ce modèle. Vous le trouverez sur le Shop@Home, à cette adresse. N’hésitez pas à partager votre point de vue, en intervenant dans les commentaires un peu plus bas !
Merci à LEGO pour la fourniture du set pour cette review. La fourniture d’un set ne garantit en rien une review positive, et tout ce que vous avez pu lire dans cet article est l’expression de ma propre opinion.
LEGO dévoile aujourd’hui officiellement 3 sets attendus dans la gamme LEGO Star Wars pour le 1er janvier prochain, avec 3 références bien différentes : un nouveau Microfighter (on remarquera au passage le changement de packaging et la disparition des « séries »), un battle pack avec des clones de la 501ème Légion, et un vaisseau TIE Bomber au format « classique » des playsets de la gamme LEGO Star Wars – un vaisseau rare puisque c’est seulement le 2ème dans ce format, le premier datant de… 2003 avec la référence 4479 TIE Bomber.
La nouvelle vient de tomber sur le LAN : il n’y aura pas de LEGO CON en 2023, après les deux premières éditions en 2021 et 2022. Pour rappel, cette « convention » permettait notamment de découvrir les coulisses de la marque et les nouveautés que prépare le groupe LEGO.
LEGO ne ferme pas complètement la porte, et peut-être s’agit-il simplement d’une pause pour un retour à l’avenir – sous une forme similaire ou avec quelque-chose de radicalement différent.
Vous l’avez peut-être déjà aperçu au détour des réseaux sociaux : LEGO dévoile aujourd’hui le nouveau bâtiment modulaire attendu le 1er janvier 2023 (avant-première VIP – le 4 janvier pour tout le monde) avec la référence LEGO Icons 10312 Jazz Club (2899 pièces – 229,99 €).
Vous connaissez le principe : il est possible de séparer les différents niveaux du bâtiment pour accéder à un intérieur détaillé avec ici un club de jazz et sa loge, une pizzeria, un bureau, un atelier de tailleur et une petite serre sur le toit le plus bas.
Pour accompagner tout ça, 8 minifigs sont également proposées avec les membres du groupe de jazz (chanteuse, bassiste et batteur), un pizzaiolo et le livreur de pizzas, le patron du club de jazz, le tailleur et un magicien.
Pour retrouver ce set sur la boutique officielle LEGO, ça se passe à cette adresse.
PS : LEGO nous a également demandé de communiquer sur la nouvelle présentation, plus qu’épurée, des livrets d’instructions – ci-dessous la version « officielle » et le visuel :
Comme nos fans l’ont remarqué, les couvertures des instructions de construction de plusieurs de nos ensembles ont été redessinées cette année, à l’exception de nos ensembles LEGO® pour adultes. À partir de l’année 2023, les instructions de construction des ensembles pour adultes auront également des couvertures redessinées avec des impressions de fond plus claires. La nouvelle conception des couvertures des instructions de construction est liée à notre passage à des sacs en papier dans nos boîtes. Une impression de fond plus claire nous permet de maintenir nos normes de qualité très élevées. Dans ce cas, l’aspect visuel des sacs en papier n’est pas affecté par d’éventuelles marques d’encre causées par la friction entre les instructions de construction et les sacs pendant le transport.
LEGO vient de mettre en ligne 6 nouveaux sets LEGO Harry Potter attendus pour le 1er mars prochain. Au programme de cette nouvelle vague de sets : une extension du château de Poudlard modulaire avec la Salle sur Demande, un set inspiré de la scène du Lac Noir lors du Tournoi des 3 sorciers, et 4 « blasons de maison » reprenant le format des livres déjà vus dans la gamme et renfermant chacun un petit playset. LEGO vante d’ailleurs à l’arrière des boîtes que ceux-ci intègrent des images « 3D » – je me demande bien à quoi ça peut ressembler.
Vous avez déjà pu lire quelques tests de la gamme LEGO Monkie Kid sur le blog, mais je n’en étais jamais l’auteur : il s’agissait de « guest-reviews » écrites par des membres de la communauté – que je ne saurai d’ailleurs trop remercier. Des tests qui m’auraient presque convaincu d’ajouter des sets de cette gamme à ma collection, tant je trouve l’esthétique globale réussie. Mais on ne peut pas tout collectionner et il faut parfois faire des choix !
Pour autant, j’étais plutôt content lorsque LEGO m’a proposé le test du jour. C’est donc une grande première pour moi aujourd’hui, et pas avec n’importe quel set : un gros bébé de 1705 pièces, qui sera disponible le 1er janvier prochain au prix de 139,99 €. Place au test du set LEGO Monkie Kid 80045 Monkey King Ultra Mech !
La boîte est plutôt imposante, logique pour un set de ce calibre. La face avant reprend les codes habituels de la gamme avec notre gros mech posé sur ses deux jambes, un énorme bâton sur l’épaule, au pied de l’escalier d’un temple dessiné en arrière-plan. Les différents personnages semblent combattre au pied de ce géant. Au dos, on le trouve dans une autre pose avec quelques vignettes présentant les principales fonctionnalités : une brique lumineuse, et un module détachable au dos du robot transformable en engin volant.
À l’intérieur, on trouve 15 sachets de pièces numérotés, un petit sachet non numéroté avec quelques éléments dorés, un long axe Technic, et une planche de 4 pièces souples. Dans une pochette en carton se trouve la notice de 280 pages pour 472 étapes de construction. Quelques pages en fin de notice nous précisent la manière de rattacher le module volant au gros robot. Dans cette même pochette en carton se trouve également une imposante planche de 34 autocollants transparents, attention aux traces de doigts !
L’inventaire est particulièrement généreux avec 1705 pièces pour 139,99 €. Et pour ne rien gâcher, il est également très varié avec pas moins de 348 éléments différents. On retrouve une jolie collection d’éléments dorés, avec 211 pièces en pearl gold ou metallic gold. Le cousin LEGO Monkie Kid 80012 Monkey King Warrior Mech, sorti en 2020, n’en contenait « que » 112, un record à l’époque.
Les minifigs
Les minifigs sont indéniablement l’un des points forts de cette gamme et j’étais curieux de découvrir leur niveau de finition. Et je n’ai pas été déçu.
On retrouve évidemment le héros de la bande, Monkie Kid lui-même dans une très belle tenue blanche et grise, la tête et sa coiffure avec son bandeau rouge étant identiques à ce qu’on peut trouver dans d’autres sets de la gamme. Côté héros, LEGO nous propose également ici le roi singe Sun Wukong himself, alias Monkey King. Remarquez la superbe tampographie des jambes, y compris sur le côté. L’impression est très nette et franchement sublime. C’est également le cas des jambes de Mr Tang, dont la tunique se prolonge sur les jambes. Ces 3 personnages disposent d’une expression alternative pour le visage.
On remarquera 3 nouveaux personnages propres à ces sets attendus dans la gamme LEGO Monkie Kid pour le mois de janvier : le Yellow Tusk Elephant, ou éléphant aux défenses jaunes, le Golden WingedEagle (l’aigle aux ailes d’or) et l’Azure Lion (lion d’azur). Tous les 3 sont superbement réalisés et présentent des éléments totalement nouveaux, comme la trompe et les oreilles d’éléphant, les ailes dorées et le bec orange, ou la crinière, orange également.
Toutes les tenues des personnages sont inédites et, comme vous pouvez le voir sur les photos, c’est vraiment bien fait. Comme quoi, quand LEGO veut proposer de jolies jambes tampographiées, ils peuvent le faire y compris sur les pieds et sur les côtés. On remarquera malgré tout le petit défaut habituel, de teinte terne lorsque des pièces sombres sont tampographiées.
Bref, je suis plutôt conquis par ce casting !
La construction
L’engin volant
La construction commence par le petit ensemble « annexe » qui pourra par la suite être fixé au grand robot. Côté arrière, une petite structure à base d’éléments SNOT dispose de charnières en partie haute qui serviront à la fixation des canons, en formation robot. Une autre structure SNOT forme la partie basse et est décorée de grands éléments courbes. On assemble ces deux éléments, et on fixe la verrière rouge translucide sur des clips.
Le sous-assemblage suivant concerne justement les deux canons. Dans la configuration « engin volant », ceux-ci sont fixés sur des clips à l’arrière du cockpit. Remarquez ici les deux caches qui viennent masquer la sortie des spring shooters (canons à ressorts), eux-mêmes bien dissimulés dans l’assemblage. Un petit élément de jouabilité supplémentaire bien pensé.
On continue avec un nouveau sous-ensemble qui va venir former le « nez » de la machine. Deux énormes lames dorées sont fixées à l’avant, sur des pins Technic. Deux autres lames identiques sont attachées sur les côtés, puis on assemble deux réacteurs qui viennent prendre place au niveau des ball joints à l’arrière. L’engin volant est alors terminé, on peut installer Monkie Kid aux commandes.
Le robot
On s’attaque alors au « plat de résistance » : le gros mécha. Sa construction commence logiquement par son torse, une grosse structure recouverte d’éléments SNOT. Un petit espace est aménagé au milieu pour servir de cockpit. En bas, 3 articulations à cliquet sont disposées de chaque côté pour venir y fixer les jambes.
Dans l’étape suivante, on décore cette structure, à l’arrière, au niveau des épaules, puis à l’avant. On utilise ici beaucoup d’éléments courbes, souvent vus dans les véhicules LEGO. On construit également un grand sous-ensemble disposant d’un panneau transparent (décoré d’un autocollant) qui vient se clipser au niveau des épaules pour fermer le cockpit.
Nous assemblons ensuite deux sous-ensembles, identiques à la symétrie près, qui formeront les cuisses. En haut, une grosse articulation à cliquet viendra se fixer sur le torse. En bas, ce sont 3 ball joints qui recevront les mollets.
Et ce sont ces mollets qu’on assemble ensuite, deux sous-ensembles identiques là encore décorés d’éléments courbes. En bas, un ball joint permettra de fixer les pieds. 3 ball joints servent à solidariser les mollets et les cuisses : cette articulation ne sera donc pas mobile.
Vous l’aurez deviné, on s’occupe ensuite des pieds. On ne change pas de technique : une structure SNOT décorée sur ses différentes faces. En dessous, on dispose des petits patins anti-dérapants et au niveau du cou-de-pied un petit sous-ensemble clipsé vient masquer efficacement la liaison avec les jambes.
On vient ensuite masquer la fixation du genou avec un autre sous-ensemble clipsé – et on ajoute deux mini-réacteurs sur les côtés à ce niveau. On construit alors deux sous-ensembles qui viennent se clipser sur le côté extérieur des cuisses et qui apportent un bel habillage.
On attaque ensuite les bras, avec deux sous-assemblages identiques formant l’ensemble épaule / bras. Côté haut, une articulation rotative est couplée à deux autres éléments à cliquets, offrant deux degrés de mobilité. Côté avant-bras, on retrouve encore deux éléments à cliquets.
Suite logique, on s’occupe alors des avant-bras avec, là encore, deux sous-ensembles identiques.
On termine logiquement cette partie de la construction avec les deux mains, identiques à la symétrie près. Le poignet est constitué d’un petit ball joint, et les doigts sont articulés sur des clips. Notez que le robot ne dispose que de 3 doigts par main. À l’intérieur des mains, un petit élément Technic permettra de sécuriser la fixation du bâton.
Le sachet de pièces suivant nous propose de finaliser le torse, avec la construction de plusieurs petits sous-ensembles qui viennent le décorer et donner un peu de volume à l’ensemble. On remarquera surtout ici la grande pièce ronde tampographiée placée au centre. On construit également la queue, un simple assemblage de petits éléments articulés entre eux par des ball joints.
Nous attaquons l’étape suivante avec deux sous-assemblages identiques qui viennent former d’immenses épaulières et masquer l’articulation présente à cet endroit. On construit également la tête, qui renferme une brique lumineuse et deux yeux tampographiés. Les autres éléments décorés sont des autocollants, c’est un peu dommage – toujours est-il que cette tête de singe est particulièrement réussie. Elle est rehaussée par deux éléments souples fixés sur des ball joints et fixée sur un pin au torse.
On ouvre alors le quinzième et dernier sachet de pièces pour une construction qui, personnellement, m’aura pris environ 4 heures. On y assemble tout d’abord deux grandes « ailes » nuageuses, formés d’une grande pièce souple venant se fixer sur une armature Technic. Dommage car vu de dos, ce n’est pas très beau. On assemble enfin le bâton dont la structure n’est autre qu’un grand axe Technic, avant de le mettre dans les mains de notre robot.
Les dernières pages de la notice sont consacrées à la manière de décomposer l’engin volant avant d’en attacher les différents éléments sur le robot. Ce n’est pas très compliqué, et ça ne nécessitera pas de se référer à la notice à chaque fois pour peu qu’on ait retenu la manipulation à faire.
Verdict
La première réflexion que je me suis faite, une fois le modèle construit, est on ne peut plus simple : c’est un modèle extrêmement « cool », dans tous les sens du terme.
À commencer par le fait qu’il s’agisse d’un robot, et tout ce que cela implique : une stature imposante et plutôt impressionnante (39 cm de haut), et une jouabilité intéressante, pour peu qu’on dispose d’un antagoniste digne de ce nom. On pourra par exemple se tourner vers le set 80043 Yellow Tusk Elephant (844 pièces – 69,99 €), et son pachyderme lourdement armé.
Pour rester sur la jouabilité, on appréciera ici les nombreuses fonctionnalités : des spring shooters habilement dissimulés au niveau des épaules pour tirer sur tout ce qui bouge ; un cockpit à ouvrir pour y placer Monkie Kid aux commandes ; la possibilité d’attacher / détacher l’engin volant pour donner au robot une toute autre stature – sans oublier les nombreuses articulations qui permettront de placer le robot dans (presque) toutes les positions. Seul petit regret ici : il n’est pas rare, en voulant mettre le robot dans une nouvelle position, de voir se détacher certains éléments décoratifs. Et la brique lumineuse intégrée dans la tête est finalement assez anecdotique.
Les articulations sont plutôt robustes et le designer a choisi de ne pas en placer au niveau des genoux, sûrement pour des raisons de stabilité. Et elles sont globalement bien masquées par les différents éléments d’armure et, de ce fait, ne nuisent pas au design général de l’ensemble. Un design franchement réussi, faisant la part belle aux éléments rouges et dorés, des couleurs porte-bonheur en Chine. Le mélange est au final assez clinquant, mais ça fonctionne très bien malgré tout.
Le processus de construction est globalement très intéressant, avec un mélange d’éléments Technic, du SNOT et des assemblages plus « classiques ». Elle est logiquement décomposée en de nombreux sous-assemblages pour former les différentes parties du corps, et n’est jamais monotone. On regrettera seulement les autocollants, trop nombreux, qui ont l’avantage d’être transparents et d’éviter ainsi les écarts de teinte avec les pièces qu’ils recouvrent.
Je le disais dans le chapitre dédié : les figurines sont absolument sublimes et quand LEGO s’en donne la peine, ils arrivent à nous proposer des tampographies de haute volée – jusque sur le côté des jambes ici, il ne manque que les bras et ce serait parfait ! On ne s’attend pas nécessairement à obtenir beaucoup de figurines avec ce type de set, donc leur nombre (6) me paraît finalement assez généreux.
Généreux comme l’inventaire de 1705 pièces pour un prix de 139,99 €. Un inventaire qui contient d’ailleurs une sélection de pièces très intéressante et une quantité impressionnante d’éléments dorés.
Je ne suis pas spécialement client de ce type de set et pour être tout à fait honnête avec vous, si LEGO ne me l’avait pas envoyé, je ne crois pas que je l’aurais acheté – on ne peut pas tout collectionner non plus ! Mais force est de reconnaître que ce set est le digne remplaçant de la référence LEGO Monkie Kid 80012 Monkey King Warrior Mech sortie en 2020, nous proposant une version améliorée du robot du roi singe. Cette gamme LEGO Monkie Kid ne cessera probablement jamais de m’étonner !
Voilà, j’espère que vous aurez trouvé dans cet article de quoi vous faire une opinion sur ce modèle. Vous le trouverez sur le Shop@Home, à cette adresse. N’hésitez pas à partager votre point de vue, en intervenant dans les commentaires un peu plus bas !
Merci à LEGO pour la fourniture du set pour cette review. La fourniture d’un set ne garantit en rien une review positive, et tout ce que vous avez pu lire dans cet article est l’expression de ma propre opinion.
Nombre d’étapes de construction : 43 l’ours adulte, 27 le support, 21 l’ourson et sa luge, 6 le sapin de Noël
Temps de construction : 30-40 min
Difficulté : facile
La petite boîte format carré nous présente sur sa face les ours sur leur support, et de façon séparés sur le dos. Elle contient six sachets numérotés de 1 à 3, deux plaques 8×8 en demi-cercle et une notice (un peu malmenée dans mon cas). On dispose d’un inventaire de 312 éléments assez variés, sans pièces particulièrement rares ou inédites, et sans un seul autocollant.
Chaque numéro de sachet permet de construire un élément du décor. On commence par l’ours blanc adulte, dont les techniques font penser à ce qu’on trouve dans la collection Pets de la gamme BrickHeadz. La base est constituée de nombreux éléments courbés pour donner cette position assise tout en rondeur. On s’occupe ensuite du sous-ensemble de sa tête, avec une structure de 3×3 tenons, très convaincant avec son museau et ses petites oreilles. Le pin et les briques Technic assurent la solidité entre la tête et le corps, séparés par l’écharpe rouge qui donne du relief au milieu de tout ce blanc.
Le deuxième assemblage est le support qui accueillera les ours et le sapin de Noël. La construction est simple, mais riche en petits éléments. Les couleurs, blanche et aqua, fonctionnent bien, avec quelques éléments trans-light blue pour la glace. Toute la surface est couverte de tiles avec deux tenons pour positionner nos ours. Au fond un petit monticule servira pour le sapin, où deux petits cadeaux prennent place.
La dernière série de sachets commence par l’ourson avec une base en 4×4 tenons et de technique SNOT pour la face. Seul, cet ourson est moins identifiable que l’adulte, mais mis ensemble, ils sont cohérents et reconnaissables. On continue avec la petite luge rouge sur laquelle l’ourson pourra s’amuser sous les yeux de son parent. La dernière construction est le sapin de Noël, dont la structure est assez classique avec les éléments d’angle. Ça reste simple et efficace pour la taille. Je reste un peu sceptique sur l’étoile au sommet, un élément type diamant aurait fait l’affaire.
On obtient au final une petite décoration bien dans le thème hivernal avec deux ours sympathiques. Il n’y a évidement aucune jouabilité à en attendre, ce n’est pas sa fonction. Cela reste une construction plaisante et facile, qui occupera une bonne demi-heure en buvant un chocolat chaud et quelques biscuits aux épices pour être dans l’esprit des fêtes.
Le prix de 12.99€ est correct avec un inventaire de 312 éléments variés. Si on aime les décorations festives, c’est le type de set idéal à offrir ou pour compléter son panier sur le Shop quand il manque quelques euros pour débloquer des cadeaux.
La lecture de cet article vous aura, j’espère, apporté une opinion sur ce modèle. Vous le trouverez sur le Shop@Home, à cette adresse. N’hésitez pas à partager votre point de vue, en intervenant dans les commentaires un peu plus bas !
Ce set m’a été généreusement fourni par LEGO sur demande de notre hôte Méphisto. Un grand merci à eux ! La fourniture d’un set ne garantit en rien une review positive, cela reste bien sûr mon ressenti purement personnel !
On commence comme d’habitude cet article hebdomadaire dédié à la gamme LEGO Ideas par un projet de la plateforme que j’ai choisi de vous présenter. Et le projet d’aujourd’hui nous ramène en 2001, dans un marais poisseux habité par un ogre misanthrope : Shrek’s Swamp, par danielbradleyy.
L’auteur nous propose ici la maison de Shrek et ses toilettes, dans un projet joliment détaillé tant au niveau extérieur, avec sa végétation luxuriante, qu’intérieur avec un niveau de détail très satisfaisant et de nombreuses références aux aventures de notre ogre.
Le toit se démonte facilement pour accéder à cet intérieur, et 6 personnages sont là pour l’habiter : Shrek, Fiona, l’Âne, le Chat Potté, Lord Farquaad et Ti Biscuit, le bonhomme en pain d’épices.
Pour retrouver ce projet sur la plateforme LEGO Ideas, ça se passe à cette adresse.
Un seul projet a atteint les 10 000 soutiens cette semaine et se qualifie pour la 3ème review de 2022. Ils sont désormais 31 projets qualifiés.
Voilà qui me rappelle quelques souvenirs d’enfance, même si pour le coup je ne suis pas convaincu par la réalisation de ce projet inspiré par les aventures de Wallace & Gromit, ces films en stop motion réalisés avec des personnages en pâte à modeler.
Bonjour à toute la communauté,
Aujourd’hui je vous invite à peaufiner votre décoration de Noël en construisant le marronnier de saison, c’est-à-dire le sapin de Noël revu par LEGO, le bien nommé: Christmas Tree ou en français: Le Sapin de Noël.
LEGO nous propose une boîte de taille correcte et au format vertical pour mieux présenter la photo principale du sapin. Le devant la boîte est on-ne-peut-plus simple, à gauche une grande bande verte et sur un fond blanc laissant imaginer une fenêtre enneigée, la photo du sapin principal.
L’arrière est aussi simple. La bande verte passe à droite, la même photo de sapin devant sa fenêtre prend la partie haute de la boîte. En partie basse, nous retrouvons la mention d’un modèle 2-en-1 avec la présentation des sapins en version moyenne et petite.
Au déballage, nous retrouvons deux livrets d’instructions, cinq gros sachets et cinq petits sachets, tous non numérotés. Les deux livrets permettent de se lancer dans l’une ou l’autre construction comme bon vous semble. Quant à l’inventaire, je n’ai pas noté de pièce particulière et il est rapidement visible que ça va être très vert (normal pour un arbre).
La construction
Les sapins de taille moyenne et petite
Vu qu’avec ce genre de set il n’est possible de construire tous les modèles proposés avec un seul set, j’ai choisi de commencer par les modèles secondaires pour finir par le principal.
Il faut s’en douter et je vais gâcher un éventuel suspens, la construction se fait par « tranches ». Logiquement nous commençons par la base du sapin qui s’avérera être le sapin de taille moyenne. Cette base est faite d’un carré de 12 tenons de long avec les bords arrondis et d’une couleur bordeaux. Une fois les bords équipés de tiles, quelques cœurs formant une fleur à chaque coin, nous attaquons les strates de branches pour prendre de la hauteur.
Toutes les strates ont la même logique. Une croix pour la base qui accueillera les épaisseurs vertes pour donner de la largeur et une finition qui changera en fonction de l’étage. Je vais prendre un raccourci car après une soixantaine d’étapes, nous obtiendrons les premiers étages de notre sapin avec toujours la même logique.
Pour maintenir le tout et continuer à monter, petite étape intermédiaire avec la construction du tronc.
Derniers étages avec, encore la même logique, une base en croix plus petite et construction de l’épaisseur pour finir avec la décoration. Voilà trois nouveaux étages.
Enfin, la tête du sapin se fait à part. Ici, nous avons un peu de changement mais pas de révolution dans les techniques de construction.
Voilà notre sapin de taille moyenne se termine après une centaine d’étapes.
Passons donc au petit sapin. Ici la base est simplement une grande pièce ronde blanche de 8 tenons. Idem, un peu de décoration avec un liseré rouge vif et du vert au centre. La base du tronc est composée de trois gros rond rouges et permet de gagner un peu de hauteur. La suite est du même acabit que pour le premier et je vous épargne la description en plaçant quelques photos en dessous.
Voilà nos deux sapins sont terminés et restent très corrects. S’ils avaient été les seuls sujets de cette boîte, j’aurais crié au scandale puisqu’il nous reste des pièces et pour le prix, ça aurait été du vol. Je vous ai mis aussi deux sapins moulés pour avoir un point de comparaison des tailles.
Le sapin de grande taille
Après avoir construit les deux modèles secondaires, malgré les quelques pièces qui restent, l’étape du démontage est inévitable.
Voilà, là encore aucune surprise sur la construction, il n’y a que la taille qui change.
La base carrée bordeaux fait cette fois 16 tenons de côté. Après un début de décoration, une rehausse noire est ajoutée en dessous et la décoration de la base est reprise. Des cœurs, des fleurs, du rouge, du blanc et du vert, l’esprit d’amour et de Noël est bien présent.
Les strates sont ici plus grandes, plus entremêlées mais la décoration finale est toujours placée aux quatre coins. L’idée générale de la croix est toujours présente et ne permet donc de n’avoir que des branches très droites.
Cette fois, c’est au bout de trois étages que l’étape tronc apparaît.
Le corps intermédiaire se fait en deux étapes puis nous arrivons directement à la tête. La tête fait moins d’une dizaine de strates de haut et consiste aussi à faire des branches en croix.
Petite originalité, la tête peut tourner. Je n’y comprends pas l’intérêt mais au moins LEGO ne le vend pas comme une fonctionnalité. Voilà notre sapin est terminé.
Verdict
Trois modèles de sapin en un seul set, voilà ce qui nous est proposé et pour ça, le contrat est rempli. Après je pense que vous l’avez senti, c’est très répétitif et je ne peux pas dire que j’ai été enthousiaste tout du long. En plus, la répétition a eu comme effet de me faire ralentir dans ma construction et l’heure est atteinte avec grosse sensation qu’elle a été longue.
C’est clairement un set de décoration qui peut être ajouté à un diorama de Noël où trôner sur votre bureau mais il s’arrêtera là. Aucune jouabilité n’est proposée et pour le coup, une minifig elfe aurait pu être une jolie surprise.
Pour rappel, les deux sapins moulés ne sont pas fournis dans le set et ne servent que de comparaison.
Globalement, les sapins secondaires ne me font pas d’effet pour un set payant, pour un cadeau avec condition d’achat, pourquoi pas. Le modèle principal me plaît beaucoup plus mais pas à ce prix, surtout qu’il est majoritairement composé de petites pièces et que le reste de pièces non utilisées est conséquent.
Merci de m’avoir lu, j’espère que vous aurez trouvé dans cet article de quoi vous faire une opinion sur ce modèle. Vous le trouverez sur le Shop@Home, à cette adresse. N’hésitez pas à partager votre point de vue, en intervenant dans les commentaires un peu plus bas !
Merci à Méphisto de m’avoir proposé de faire cette review et à LEGO pour la fourniture du set. La fourniture d’un set ne garantit en rien une review positive, et tout ce que vous avez pu lire dans cet article est l’expression de ma propre opinion.
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