Brickset vient de mettre en ligne un test du set 40583 Houses of the World 1, l’occasion pour nous d’en découvrir tous les détails. Etrangement par contre, Brickset ne dispose pas des conditions d’obtention de ce qui semble être un cadeau offert sous condition d’achat – tout juste l’auteur évoque-t-il le mois de janvier…
Quoi qu’il en soit, cette jolie maison de 318 pièces inspirée par l’architecture d’Amérique Centrale semble être la première d’une série – si on en juge par le « 1 » présent dans le nom du set. La réalisation semble soignée, aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur. A l’instar d’autres cadeaux et notamment à Noël, la boîte arbore également la mention « Limited Edition ».
Je vous en reparle dès que j’ai un peu plus d’infos sur le sujet !
Après de nombreuses fuites, LEGO dévoile aujourd’hui officiellement le set LEGO Art 31208 Hokusai: The Great Wave (1810 pièces – 99,99 €). Sa sortie est attendue pour le 1er janvier 2023.
La Grande Vague de Kanagawa d’Hokusai est sans doute l’une des oeuvres d’art japonaises les plus célèbres et c’est donc ce chef d’oeuvre que LEGO nous propose de reproduire avec sa nouvelle référence dans la gamme LEGO Art. On y retrouve le Mont Fuji en arrière-plan, derrière une mer démontée qui malmène plusieurs bateaux.
Le set est un peu différent de ce que LEGO propose habituellement dans cette gamme. Plutôt qu’une simple mosaïque, ce sont ici plusieurs couches d’éléments de différentes formes qui permettent de représenter les lignes et la profondeur de l’oeuvre originale. Des éléments tampographiés reprennent la signature et le titre de la série et du tableau en haut à gauche. Comme d’habitude, l’expérience de construction est accompagnée d’une bande son spécialement créée pour l’occasion, reprenant notamment l’histoire de l’oeuvre, sa composition, ou encore la vie de l’artiste.
Pour retrouver ce set sur la boutique officielle LEGO, ça se passe à cette adresse.
LEGO vient de mettre en ligne la page du set LEGO Space 40580 Blacktron Cruiser, c’est donc l’occasion pour nous de le découvrir en détails.
Après le set LEGO Castle 40567 Forest Hideout, réédition du set 6054 Forestmen’s Hideout de 1988 et offert il y a quelques mois, c’est la gamme LEGO Space qui sera à l’honneur de ce nouveau cadeau sous conditions d’achat. Et c’est donc ici le set 6894 Invader (1987) qui aura droit à sa réédition.
Comme à l’époque, le vaisseau est « modulable » avec ses différentes sections qui se détachent. Et un petit robot accompagne le spaceman noir.
On ne connaît pas encore les conditions d’obtention de ce cadeau, mais d’après les dernières « rumeurs » en date ça devrait se passer du 1er au 14 janvier prochain. Et si on se réfère aux conditions d’obtention du set 40567 Forest Hideout, il faudra très probablement dépenser au moins 150 € sur la boutique officielle.
Voilà encore un joli cadeau qui devrait raviver une petite flamme chez les fans les plus nostalgiques !
Parmi les nouveautés LEGO attendues pour le 1er janvier prochain, on retrouvera 5 boîtes inspirées par le film Avatar : La Voie de l’Eau, sorti en salles le 14 décembre dernier. LEGO me les a fait parvenir et, au moment de choisir par quel set commencer cette série de tests, je n’avais pas encore vu le film. Et j’ai choisi le set qui me paraissait le plus « cool » : un sous-marin – sans savoir qu’il n’était pas associé aux moments les plus joyeux du film. Je n’en dirai pas plus et je vous promets de ne rien « divulgâcher » dans le reste de l’article ! C’est parti pour mon test du set LEGO Avatar 75577 Mako Submarine.
Comme toutes les boîtes de cette gamme, les couleurs sont vraiment jolies. Sur la face avant, Quaritch (en Na’vi) est aux commandes du sous-marin en compagnie de Spider. Neteyam et Ao’Nung, armés respectivement d’une lame et d’un arc, nagent à proximité. Sur le fond sous-marin reposent 3 récifs colorés. Au dos de la boîte, le sous-marin est attaché à son support fixé au récif – Neteyam et Ao’Nung sont attachés aux supports transparents disponibles. Quelques vignettes nous montrent les principales fonctionnalités de l’ensemble.
À l’intérieur, nous trouvons 6 sachets numérotés de 1 à 4, et un gros morceau de rocher. La notice d’instructions compte 144 pages, et LEGO fournit également une petite planche de 8 autocollants. Avec 553 pièces pour 54,99 €, l’inventaire semble « honnête ». Une lecture rapide de l’inventaire ne m’a pas permis de déceler d’éléments particulièrement rares, si ce n’est une jolie collection d’éléments couleur sand green dont les trois supports d’hélices, inédits dans cette couleur, l’arc version « stud shooter » (ou arrow shooter ?) d’Ao’Nung, et quelques couleurs sympas pour les éléments de végétation.
Les minifigs
Elles sont au nombre de 4, et on appréciera leur diversité : un adolescent humain avec Spider, un na’vi du clan Omatikaya avec Neteyam, un na’vi du clan Metkayina avec Ao’Nung (soit deux na’vi adolescents), et un na’vi « transfuge » adulte avec Quaritch. Toutes ces minifigs sont, pour l’heure, uniques à ce set. Comme le sont d’ailleurs, à une exception près (Tsireya – présente dans 2 boîtes), toutes les minifigs des sets de cette série.
LEGO a choisi de différencier les Metkayina en leur faisant arborer un bleu plus vif (medium azure) que les Omatikaya (medium blue). Pourquoi pas – c’est sans doute la couleur du catalogue LEGO qui s’approche le plus des personnages vus à l’écran, même si une teinte plus verte m’aurait semblé mieux adaptée. Ao’Nung et Neteyam portent une tenue simlaire : torse nu avec un bijou autour du cou, quelques lignes bleues et noires pour dessiner quelques motifs, et un pagne marron. Étant adolescents, ils font la taille de minifigs standards. LEGO a repris la forme de visage introduite cette année pour les sets inspirés du premier film, c’est cohérent et ça fonctionne bien.
Dernier na’vi de ce set, on retrouve Quaritch en treillis militaire. Il est de taille adulte, avec des jambes et des bras plus longs que de coutume. On adhère ou pas à ce parti-pris, personnellement je trouve cette variété bienvenue – même si le torse paraît du coup un peu petit. La tampograhie du torse, des jambes et de la tête est, mon seul regret est ici la pièce formant la queue qui vient s’insérer sous le torse et laisse ici une bande bleue : on a l’impression que Quaritch porte un crop-top… Un seul humain est présent dans ce set : Spider, avec son masque qui lui permet de respirer sur Pandora. Lui aussi porte un pagne marron et arbore des peintures de guerre. C’est (logiquement) le seul personnage à disposer d’un double visage.
Voilà donc une jolie sélection de personnages, variée et bien réalisée, même si elle n’est finalement pas très cohérente avec la scène représentée – mais je n’en dirai pas plus !
La construction
Le premier sachet de pièces est dédié à la construction de deux récifs. Le premier est tout petit, et dispose d’un point d’attache situé en haut du corail rose. Le second est nettement plus gros et se base sur la grosse pièce de rocher disponible dans l’inventaire. Des arches permettent de ménager une petite grotte en dessous, et une végétation marine luxuriante a pris ses aises au-dessus. Remarquez les pièces blanches en forme de couronne : elles sont phosphorescentes. On appréciera aussi la couleur originale de certains éléments, comme des carottes violettes ou des bananes bleues. Les pages de la notice d’instructions sont ponctuées de photos du film en rapport avec les constructions en cours – LEGO nous propose donc ici deux images des fonds sous-marins de Pandora.
On attaque ensuite le sous-marin, basé sur une structure très étroite : 4 tenons seulement. Autant dire qu’on ne pourra pas envisager grand-chose à l’intérieur. Le poste de pilotage du bas est constitué de deux manettes fixées sur des clips, et d’une tile pour pouvoir y allonger une minifig. Dans le second poste de pilotage, la minifig sera assise. Sur les côtés de ce poste, on place des brackets qui reçoivent ensuite l’habillage définitif. On élève les parois à l’arrière, où la structure s’élargit et passe à 6 tenons. Sur les côtés, on vient clipser l’armement – plutôt cohérent avec ce qu’on peut voir dans le film.
On continue en installant deux stud-shooters à l’avant, pour un peu plus de jouabilité, puis deux « ailes ». Des éléments courbes sont fixés sur les côtés du poste de pilotage supérieur, et le raccord n’est pas parfait avec les pièces qui constituent la soute (des slopes plus classiques). Deux « ailes » plus petites sont fixées à l’arrière. On construit alors un grand sous-ensemble qui vient se fixer à l’arrière en guise de « queue », et les 3 hélices sont attachées sur celle-ci à des clips. Remarquez ici les vilains autocollants à appliquer sur ces pièces rondes – ce n’est franchement pas facile. Côté avant, les cockpits sont loin d’être étanches. En partie inférieure, ce sont deux pièces transparentes courbes qui se rejoignent. Cette même pièce est utilisée pour fermer le poste de pilotage supérieur. Un petit sous-ensemble, qu’on imagine être le moteur, vient s’insérer sur le dessus de la machine. Là encore, des photos dans la notice nous permettent de comparer avec le véritable engin… et la comparaison n’est pas flatteuse.
La dernière construction est vite expédiée : il s’agit d’un troisième récif, constitué cette fois-ci de slopes grises et vertes empilées les unes sur les autres. On retrouve le même type de végétation que sur les récifs précédents. En son centre, le massif présente une pièce Technic qui permettra la fixation du sous-marin pour son exposition.
Verdict
Je vais être honnête : concernant le sous-marin, ce n’est pas ça. La forme globale et les couleurs choisies sont cohérentes, mais c’est à peu près tout. Pour le reste, le design est bien trop brouillon : des slopes qui ne se raccordent pas, des postes de pilotage à peine fermés (c’est dommage pour un sous-marin ! – et c’est sans parler des verrières rayées), et des courbes plus qu’approximatives. Malgré leur apparente simplicité, les récifs colorés viennent remonter le niveau avec une belle harmonie des couleurs et des formes.
Le designer a pris le soin d’intégrer de nombreux points d’attache pour les minifigs et la jolie raie, grâce à des petits éléments transparents. L’un des récifs dispose également d’un axe Technic en son centre pour y fixer le sous-marin – il peut d’ailleurs être fixé dans les deux sens. C’est plutôt intelligent pour qui voudrait créer une petite mise en scène statique et exposer l’ensemble. C’est moins pertinent pour un jeune qui voudrait simplement s’amuser avec le set.
Transition parfaite pour parler de jouabilité – et ce n’est pas fou non plus de ce point de vue. Après avoir installé des personnages aux commandes (il faudra d’ailleurs un peu forcer pour loger Quaritch en bas, la faute à sa queue, et il est impossible d’installer un na’vi en haut), et tiré sur un ennemi imaginaire à l’aide des stud shooters, il n’y a pas grand-chose d’autre à faire. Et l’arc d’Ao’Nung, censé fonctionner comme un stud shooter, est plus que décevant – la flèche partant rarement à plus de quelques centimètres quand elle ne reste pas coincée dans l’arc…
S’il fallait chercher un point positif, ce serait les minifigs. Si la sélection n’est pas spécialement cohérente avec la scène représentée, elles ont le mérite d’être particulièrement variées et bien réalisées – avec un petit bémol malgré tout pour la queue de Quaritch. La raie couleur sand blue est également superbe. Je sais que ces grandes jambes et bras utilisés pour les na’vi adultes en dérangent certains mais pour ma part, j’apprécie la variété offerte par ces nouveaux éléments. La taille du torse en lui-même mériterait par contre d’être revue – en l’état on constatera un léger problème de proportions.
Pour terminer, avec 553 pièces au compteur pour un prix de 54,99 €, ce set est celui qui présente le meilleur ratio prix / pièce des nouveautés LEGO Avatar attendues pour le 1er janvier. L’inventaire est aussi plutôt varié et devrait sans doute donner des idées aux plus créatifs.
Voilà, j’espère que vous aurez trouvé dans cet article de quoi vous faire une opinion sur ce modèle. Vous le trouverez sur le Shop@Home, à cette adresse. N’hésitez pas à partager votre point de vue, en intervenant dans les commentaires un peu plus bas !
Merci à LEGO pour la fourniture du set pour cette review. La fourniture d’un set ne garantit en rien une review positive, et tout ce que vous avez pu lire dans cet article est l’expression de ma propre opinion.
On termine ces tests dédiés aux nouveautés LEGO Star Wars du 1er janvier 2023 avec une boîte qui permettra aux fans d’étoffer leur armée de clones de la 501ème Légion : la référence 75345 501st Clone Troopers Battle Pack.
En ouvrant la petite boîte mettant en scène nos clone troopers, on trouve une notice d’instructions de 60 pages et 3 sachets de pièces non numérotés – l’un d’entre eux étant dédié aux accessoires des casques.
La construction est ici plus un prétexte pour nous proposer un pack de minifigs qu’autre chose. Elle est expédiée en une petite dizaine de minutes. On assemble, à la suite, les différents éléments du canon (la plateforme, les 4 pieds articulés sur des clips avec une articulation centrale, et le canon), avant de les rassembler pour constituer l’ensemble définitif. Elle n’est pas dénuée d’intérêt malgré tout avec des charnières, des clips, des éléments SNOT et quelques pièces Technic.
Avec un simple canon et personne pour tirer dessus, vous comprendrez aussi que la jouabilité est limitée. Les fonctionnalités proposées sont minces : un springshooter pour le canon, un angle ajustable pour celui-ci, et des pieds mobiles.
À l’instar du set 75280 501st Legion Clone Troopers en 2020, le véritable intérêt du set dont je vous parle aujourd’hui réside dans les 4 minifigs qu’il contient. Afin de ne pas plomber la note pour des raisons inutiles, j’ai donc choisi de ne pas intégrer les aspects design, expérience de construction et jouabilité à la note finale pour me concentrer sur les minifigs.
Le 501st Officer est le seul à avoir un pantalon différent des autres, un peu plus travaillé avec notamment une tampographie au niveau de la ceinture et une cape de taille kama. Son torse est également unique avec sa ceinture bleue. Aux accessoires près (un rangefinder contre un dispositif de visée – qui aurait peut-être mérité d’être tampographié), le casque est identique à celui du 501st Clone Specialist avec ses simples bandes bleues. Le torse de ce dernier est également unique, on le reconnaît aux deux petites bande jaunes en guise de galons.
Les deux autres minifigs, des 501st Heavy Troopers, sont identiques et partagent le même pantalon que le Clone Specialist. Leur torse est très bien réalisé avec une ceinture blanche et des poches à munitions. Un petit backpack dans le dos arbore le logo de la République Galactique. Leur casque est également différent des deux précédents – vous remarquerez les petits traits noirs au niveau des bandes bleues. Ils sont équipés d’une visière. J’ai profité de la première photo ci-dessous pour enlever le casque – comme vous vous en doutez, tous les 4 sont identiques.
Le set de 2020 contenait 6 minifigs dont 3 Clone Troopers et un Clone Jet Trooper (et 2 droïdes de combat). Ce petit set attendu pour le 1er janvier permettra donc aux collectionneurs d’ajouter trois nouvelles variantes de très bonne facture à leur collection. Il est également 10 € moins cher que son prédécesseur, même si 20 € pour 4 minifigs et une construction finalement plutôt anecdotique, ça reste plutôt onéreux.
Voilà, j’espère que vous aurez trouvé dans cet article de quoi vous faire une opinion sur ce modèle. Vous le trouverez sur le Shop@Home, à cette adresse. N’hésitez pas à partager votre point de vue, en intervenant dans les commentaires un peu plus bas !
Merci à LEGO pour la fourniture du set pour cette review. La fourniture d’un set ne garantit en rien une review positive, et tout ce que vous avez pu lire dans cet article est l’expression de ma propre opinion.
Ce jour de Noël correspond aussi à la sortie des 4 références LEGO célébrant le nouvel an chinois et l’année du Lapin d’Eau, avec deux jolies décorations, une parade du nouvel an et ses chars animés (avec 18 minifigs !), un arbre à monnaie et une référence Duplo pour les tout petits.
Comme tous les ans, je vais probablement les ajouter sous peu à ma collection : ils semblent encore une fois très bien réalisés !
Pas d’actualité ni de test aujourd’hui, mais juste ce petit mot pour vous souhaiter à toutes et à tous un joyeux Noël. Un message un peu tardif : j’ai pu partager un repas de réveillon avec ma famille et être gâté par mes proches – je mesure cette chance car je sais que ce n’est pas offert à tout le monde.
Je ne doute pas que de nombreux sets LEGO se sont retrouvés au pied du sapin. Et même si ce n’est pas le cas ou que les cadeaux reçus ne correspondent pas à vos attentes, n’oubliez pas l’adage : c’est l’intention qui compte !
On continue notre tour d’horizon des nouveautés LEGO Ninjago attendues pour le 1er janvier 2023, avec aujourd’hui un set de la collection « EVO » qui nous propose divers engins / dragons à améliorer en fin de construction avec différents accessoires. Aujourd’hui, c’est Kai aux commandes d’un mech, lui-même installé sur une grosse moto, que je vous propose de découvrir avec mon test du set 71783 Kai’s Mech Rider EVO !
Pour un set proposé par LEGO à 44,99 €, la boîte n’est pas bien grosse. Et pour cause : l’inventaire proposé est également plutôt réduit avec 312 pièces au compteur. Sur sa face avant, Kai est installé dans son mécha, lui même chevauchant une énorme moto. Dans les rues de Ninjago City, il est aux prises avec le roi squelette et un chasseur squelette, Nya lui prêtant main forte. Au dos, LEGO nous explique le concept « d’évolution » de la machine avec deux images : la moto et le mécha nus, et l’autre où ils sont agrémentés de différentes améliorations.
À l’intérieur de la boîte, on trouve 4 sachets de pièces numérotés, un sachet non numéroté avec quelques accessoires squelettiques, deux pneus, une notice d’instructions de 120 pages et une petite planche de 6 autocollants. La notice est ponctuée de petits dessins au fil des étapes, nous racontant « l’histoire » du set – vous verrez en photo la première image un peu plus bas.
Je le disais un peu plus haut : avec 312 pièces, l’inventaire n’est pas spécialement généreux. Il contient néanmoins quelques éléments exclusifs comme une bannière tampographiée, et une jolie collection d’éléments dorés.
Les minifigs
4 minifigs nous sont proposées dans cette boîte. Du côté des méchants, on trouve deux membres de l’armée squelette : le roi et un chasseur. Le roi est identique à la minifig que j’ai déjà pu vous présenter dans mon test du set 71786 Zane’s Ice Dragon Creature. Le chasseur reprend pour sa part la tenue du chevalier, vue dans ce même set, à l’exception d’un chapeau rouge rond. La réalisation est impeccable, mais certaines tampographies sont un peu ternes sur les pièces noires.
Et du côté des gentils, 2 ninjas sont de la partie : Kai et Nya. Leurs tenues ne sont pas inédites – on retrouve Kai dans le set 71767 Ninja Dojo Temple et Nya dans le set 71766 Lloyd’s Legendary Dragon, tous deux sortis début 2022. N’en reste pas moins que la réalisation est exemplaire, qu’il s’agisse de leur tenue ou de leur masque bi-injecté. À la différence des squelettes, nos deux héros disposent d’un double visage.
La construction
Le mécha
Le premier sachet de pièces est dédié à la construction du mécha. Comme d’habitude avec ce type de construction, on commence par le torse équipé de différents ball joints et autres clips, sur lesquels viendront se fixer les jambes et les bras. Le torse doré est également articulé sur des clips, pour pouvoir placer Kai aux commandes. Dans le dos, deux autres clips permettent d’attacher les katanas dorés. Les coudes et les genoux sont fixes : les 4 membres utilisent la même pièce, formant un angle, en guise de structure. Les deux pieds sont identiques et fixés sur des ball joints, et les épaulières sur des clips en haut des bras. Sur celles-ci, deux autocollants qui ne sont pas spécialement faciles à appliquer correctement, comme d’habitude avec les pièces courbes.
La moto
La construction de la moto commence par une structure centrale à base d’éléments SNOT, qu’on commence par décorer sur le dessus avec une grande pièce courbe (en forme de coque de bateau) qui fera office de selle. Remarquez ici les deux clips noirs qui serviront à clipser le mécha sur la moto. Le guidon est formé par des éléments Technic. Deux grandes pièces courbes sont fixées en partie supérieure, séparées par les pots d’échappement – les mêmes pièces utilisées pour les épaules du mécha. Avec, là encore, un autocollant. On termine cette étape avec une décoration à base de crémaillères noires à l’avant.
Le sachet de pièces suivant nous permet de construire les deux fourches, réduites à leur plus simple expression : deux beams Technic. Les roues sont fixées sur des pins à ces derniers. On ajoute également deux marchepieds – et la moto « non upgradée » est terminée.
Les évolutions
Le quatrième et dernier sachet de pièces est dédié à la construction des différentes « évolutions » de la moto et du mécha : des pots d’échappement avec des flammes, des lames dorées, une immense arme et une « Bannière concentration » tampographiée. L’arme peut être fixée dans la main du mécha grâce à un pin Technic.
Verdict
La moto ne prend sa forme définitive qu’après l’ajout des différents accessoires visibles juste au-dessus. Sans ces derniers, l’aspect des fourches est vraiment rachitique et pour tout dire, la moto ne semble alors pas finie. J’ai donc un peu de mal à comprendre le nouveau concept « d’évolution » introduit avec cette gamme de produits mais bon, ce n’est pas bien grave.
Lorsque tout est en place, l’ensemble est en revanche plutôt réussi avec cette énorme moto, chevauchée par un mécha piloté par Kai. L’idée est vraiment sympa et offre un niveau de jouabilité tout à fait satisfaisant – le mécha pouvant se suffire à lui-même lors d’une première phase de « combat » contre les squelettes avant qu’il ne se décide à prendre sa moto pour en finir définitivement. Un petit lance-machins aurait pu être un ajout intéressant. Fait récurrent dans cette gamme LEGO Ninjago, les ennemis de nos héros n’ont malheureusement rien pour pouvoir se défendre.
La construction est bien pensée et plutôt divertissante, avec deux engins bien différents à assembler. J’ai également beaucoup aimé que la notice soit ponctuée d’illustrations nous racontant une histoire, au fil des étapes de construction. Seul regret notoire (vous allez vous dire que je radote), certains des autocollants ne sont pas spécialement faciles à appliquer et vu leur faible nombre et le prix demandé par LEGO, ces quelques éléments auraient mérité d’être tampographiés.
Car c’est indéniablement le point noir de ce set : son prix. 44,99 € pour 312 pièces dans une gamme « maison », ça fait très cher : plus de 14 cents la pièce ! Même si le set contient de nombreux grands éléments et une jolie collection de pièces dorées, ça n’explique pas tout.
Pour en finir avec les minifigs, et comme très souvent dans cette gamme, c’est une réussite : deux ninjas avec Kai et Nya, et deux membres de l’armée squelette avec le roi et un chasseur. La tampographie est soignée et les couvre-chefs sont superbes, c’est un sans faute si on oublie le défaut habituel des tampographies un peu ternes sur les pièces noires.
Voilà, j’espère que vous aurez trouvé dans cet article de quoi vous faire une opinion sur ce modèle. Vous le trouverez sur le Shop@Home, à cette adresse. N’hésitez pas à partager votre point de vue, en intervenant dans les commentaires un peu plus bas !
Merci à LEGO pour la fourniture du set pour cette review. La fourniture d’un set ne garantit en rien une review positive, et tout ce que vous avez pu lire dans cet article est l’expression de ma propre opinion.
C’est reparti pour un test de la gamme LEGO Star Wars, avec la plus « grosse » boîte des 3 nouveautés attendues pour le 1er janvier. Cela reste malgré tout une boîte d’une taille relativement modeste, avec 625 pièces pour un prix public de 64,99 €. Cela fait bien longtemps que le TIE Bomber avait disparu du catalogue LEGO, la précédente version remontant aux prémices de la gamme LEGO Star Wars avec le set 4479 TIE Bomber sorti en 2003. Je vous propose donc de découvrir cette nouvelle mouture remise au goût du jour. Place au test du set 75347 TIE Bomber !
Sur la face avant de la boîte, le TIE Bomber est en train de bombarder l’astéroïde à l’intérieur duquel le Faucon Millennium s’est caché : 3 bombes à protons s’échappent de sa soute. Au dos, on le voit posé dans un hangar avec, à ses côtés, un chariot de munitions et les différents protagonistes présents. Quelques vignettes nous montrent les principales fonctionnalités.
À l’intérieur de la boîte, on trouve 4 sachets de pièces numérotés et une notice d’instructions de 112 pages. Première bonne surprise au déballage : aucun autocollant n’est présent dans ce set, tous les éléments sont tampographiés. On remarquera notamment la jolie verrière ou le grand dish gris côté soute à munitions, et des jumpers en demi-cercle utilisés pour la réalisation des moteurs. Au-delà de ces éléments, rien de particulier à signaler.
Les minifigs
Si on exclut le Gonk Droid, 3 « vraies » minifigs sont présentes dans cette boîte. À commencer par le patron, Dark Vador. Sa tête est un nouvel élément, mais son torse et ses jambes sont des éléments déjà vus plusieurs fois depuis 2020 – tout comme le casque en deux parties. C’est toujours très propre, et on appréciera la jolie tampographie des bras.
La vice-amirale Sloane (Rae de son prénom – notamment vue dans quelques romans et comics) est inédite, qu’il s’agisse de son torse ou de son visage – et on retrouve bien les 5 carrés rouges au-dessus des cinq carrés bleus correspondant à son grade. C’est assez simple dans l’exécution, mais très finement réalisé.
Enfin, le pilote du TIE Bomber est inédit – l’arrivée de ce vaisseau dans la gamme LEGO Star Wars méritant bien une exclusivité du genre. Là encore, c’est extrêmement bien fait, jusqu’à la belle décoration du casque.
La construction
La construction du vaisseau commence par la base de sa structure centrale, décomposée en 3 sous-ensembles qu’on vient ensuite assembler. Un côté abritera le poste de pilotage : on y retrouve un emplacement pour le pilote et quelques petites pièces tampographiées. L’autre côté sera dédié à l’armement – on aperçoit déjà les emplacements réservés aux bombes avec ces petites pièces Technic circulaires. De part et d’autre, des pins Technic dépassent et serviront à fixer les ailes.
Lors de l’étape suivante, nous ajoutons à la structure précédemment construite de nombreux brackets, qu’on vient ensuite habiller de pièces courbes pour donner au vaisseau sa forme caractéristique. À l’arrière, on vient ajouter deux grandes plates rondes décorées de petites pièces rouges en guise de réacteurs. À l’avant, au centre, un petit sous-assemblage comporte deux stud-shooters. On remarquera l’espace vide laissé au dessus d’un des côtés, qui permettra le lancement des bombes.
Nous continuons la construction avec la « porte » du cockpit, qui vient se fixer sur une charnière située au-dessus du vaisseau. Côté droit, on construit un sous-assemblage basé sur une grande coupole tampographiée. On assemble alors deux grands sous-ensembles identiques, tout en longueur, qui constituent la partie verticale des ailes et viennent se fixer sur les pins Technic laissés en attente sur la structure.
On construit ensuite 4 sous-ensembles, identiques deux à deux, qui viennent se clipser de part et d’autre de la partie verticale des ailes. Ils prennent naturellement leur angle grâce aux pièces situées juste derrière. On ajoute un petit appendice sous le vaisseau, côté soute à bombes, puis 4 bombes sont insérées dans les pièces Technic présentes dans la structure. On termine la construction avec un petit chariot transportant deux autres bombes.
Verdict
De nombreux fans attendaient de pied ferme le retour du TIE Bomber dans la gamme LEGO Star Wars, presque 20 ans après le dernier. Et ils ne seront pas déçus : malgré sa petite taille (20cm de large pour 16cm de long), LEGO nous livre ici une très belle interprétation du bombardier. Les proportions sont justes, et le niveau de détail est tout à fait satisfaisant. Tout juste aurait-on pu apprécier un petit support d’exposition – en l’état, le vaisseau reposera sur ses ailes.
La jouabilité est au rendez-vous avec de nombreuses fonctionnalités intégrées, comme les bombes à protons à faire tomber en les poussant depuis le haut du vaisseau, deux stud-shooters à l’avant, et un cockpit à ouvrir pour placer le pilote aux commandes. LEGO intègre également une petite construction annexe (un chariot) avec 2 bombes supplémentaires (pour 6 au total) au cas où les plus jeunes en égareraient. Et on appréciera aussi une solidité à toute épreuve.
L’expérience de construction proposée est assez simple, mais jamais monotone. On commence ainsi par la structure, pour passer à la décoration de celle-ci, avant de finir par les ailes. La manière d’obtenir l’angle désiré entre les éléments des ailes est très astucieuse : ils sont clipsés à la structure, et prennent naturellement leur place grâce aux pièces situées sur la face intérieure. J’ai particulièrement apprécié l’absence d’autocollants : tous les éléments sont tampographiés.
Du côté des minifigs, LEGO nous livre un casting plutôt réduit mais bien réalisé – je vous invite à vous reporter au chapitre dédié pour en apprendre plus à ce sujet. On appréciera de trouver deux minifigs inédites avec le pilote du TIE Bomber et la vice-amirale Rae Sloane, et un nouveau visage pour Dark Vador, notamment. Sans oublier le petit Gonk Droid qui, sans être une minifig à part entière, est un ajout sympathique.
Pour en finir avec le prix, cette petite boîte sera vendue 64,99 € pour 625 pièces dès le 1er janvier 2023. Un tarif plutôt habituel pour un set LEGO Star Wars, qui peut malgré tout paraître un peu élevé étant donnée la taille de l’engin obtenu. On attendra donc une promotion afin de pouvoir se le procurer à un tarif plus raisonnable, ce qui ne manquera pas d’arriver dans les mois qui suivront sa sortie.
Voilà, j’espère que vous aurez trouvé dans cet article de quoi vous faire une opinion sur ce modèle. Vous le trouverez sur le Shop@Home, à cette adresse. N’hésitez pas à partager votre point de vue, en intervenant dans les commentaires un peu plus bas !
Merci à LEGO pour la fourniture du set pour cette review. La fourniture d’un set ne garantit en rien une review positive, et tout ce que vous avez pu lire dans cet article est l’expression de ma propre opinion.
C’est parti pour une nouvelle série de tests, qui concernera une grande partie des nouveautés de la gamme LEGO Ninjago du 1er janvier 2023. Avec pour commencer aujourd’hui, le plus gros des sets prévus avec la référence 71786 Zane’s Ice Dragon Creature.
J’aime beaucoup le design des boîtes LEGO Ninjago, et cette nouvelle série de sets ne fait pas exception. Sur la face avant de la boîte, au format allongé, on retrouve Zane assis sur le dos de son dragon et Pixal à ses pieds, qui s’apprêtent à livrer bataille aux chevaliers squelettes en train de traverser un pont. Au dos, LEGO nous précise que deux constructions sont possibles avec l’inventaire fourni – le dragon à 6 pattes et un « guerrier dragon » humanoïde.
À l’intérieur de la boîte, on trouve 9 sachets de pièces numérotés et une pochette cartonnée contenant la notice d’instructions de 256 pages et une petite planche de 4 autocollants, rien de bien méchant.
L’inventaire n’est pas spécialement généreux pour un set de la gamme LEGO Ninjago : 973 pièces, pour un prix public de 99,99 €. On appréciera malgré tout quelques très jolis éléments : la tête du dragon, tampographiée, et sa bouche ; les énormes lames bleues translucides ou dorées ; et une belle sélection d’éléments dorés notamment.
Les minifigs
Avant-propos : je m’excuse d’avance auprès des « puristes » si je dis des bêtises concernant notamment les différents personnages : je n’ai absolument pas suivi les aventures animées de ceux-ci.
Les minifigs proposées sont au nombre de 5, ce qui paraît assez chiche pour un set à ce prix. L’an dernier, les boîtes de cette même gamme et proposées à un prix similaire en comptaient un minimum de 7 (avec les références 71773 Kai’s Golden Dragon Raider ou 71765 Ninja Ultra Combo Mech, par exemple).
Du côté des gentils, on retrouve le héros de ce set, Zane, et l’androïde Pixal (qui a aidé Zane à revenir lorsque ce dernier a disparu pour vaincre l’Overlord – si j’en crois le Wiki LEGO 😉). Cette dernière est identique à la version vue dans le set 71767 Ninja Dojo Temple, avec une très belle armure dark blue, des épaulettes dorées, un double visage et une chevelure argentée. Zane est pour sa part identique à la minifig du set 71765 Ninja Ultra Combo Mech, avec une très jolie tenue blanche et bleue et un corps argenté. Malgré le fait que son visage soit masqué, il est bel et bien tampographié des deux côtés – l’arrière n’étant toutefois pas un visage secondaire.
Et pour les méchants, on trouve 3 membres de l’armée des chevaliers squelettes avec le roi, un guerrier et un chevalier. Si on retrouve ces personnages dans d’autres boîtes de la gamme attendues aussi ce 1er janvier 2023, la référence qui nous intéresse aujourd’hui est la seule à contenir les 3 torses différents. Les jambes du chevalier et du guerrier sont identiques, et le roi dispose d’une tenue qui lui est propre. La tampographie des personnages est encore une fois très réussie, mais on regrettera comme d’habitude les couleurs ternes lorsqu’elles sont appliquées sur une pièce noire – ça se voit particulièrement ici avec le roi et son torse rouge.
La construction
Je le disais un peu plus haut : la boîte propose deux constructions différentes. Mais comme d’habitude, la numérotation des sachets ne correspond qu’au modèle principal : vous pouvez tout mélanger si vous décidez de vous attaquer d’emblée au guerrier dragon.
Le dragon de glace
J’ai choisi, pour des raisons de facilité, de commencer par le dragon de glace. Le premier sachet de pièces est dédié aux constructions annexes : le temple (comme l’appelle pompeusement LEGO – il s’agit plus d’une porte ou d’un tori japonais) et le seul antagoniste de l’histoire, une bestiole à 4 pattes armée d’un spring shooter.
On attaque ensuite le vif du sujet avec, comme souvent pour ce type de construction, un grand ensemble SNOT qui constituera la structure interne du corps. On la couvre, côté ventre, d’éléments sand blue.
Vers l’avant, une rotule servira à fixer la tête et sur le dessus, 4 autres sont destinées à recevoir les ailes. Les « épaules » sont constituées d’éléments de carrosserie. On habille ensuite la partie supérieure du corps d’éléments blancs et aqua (bleu pâle), et d’une selle marron. Quelques clips serviront à fixer les écailles.
Dans l’étape suivante, on habille les côtés du corps, là encore avec des éléments souvent vus pour reproduire les véhicules. Avec leurs différents formes, ils viennent créer des « écailles » et c’est plutôt réussi. On repasse ensuite sur la partie supérieure du corps sur laquelle on vient fixer de grandes écailles couleur aqua, sur les clips.
On assemble ensuite la queue, constituée de simplement deux éléments articulés entre eux par des rotules. Une grande lame dorée est fixée à l’extrémité. On passe alors à la tête avec ces jolies pièces spécifiques. La mâchoire est simplement tenue par des petits robotic arms – l’assemblage est un peu fragile. La tête est fixée sur une rotule au corps. Remarquez ici les jolies cornes dorées, un nouvel élément introduit avec ce set.
À ce stade, il ne manque à notre dragon que ses pattes et ses ailes. On commence par les deux pattes avant, identiques à la symétrie près. Elles sont articulées au niveau du corps sur une turntable à cliquets, et côté « pied » par une rotule. Le reste est fixe (pas d’articulation intermédiaire).
On passe ensuite aux pattes intermédiaires et arrières, qu’on fixe dans les trous laissés à cet effet au niveau du corps. Là encore, il s’agit d’articulations « à cliquet », permettant de maintenir les éléments en place afin d’exposer l’ensemble comme on le souhaite.
Vous vous en doutez, on continue avec les « pieds ». Les 4 pieds arrières sont identiques, seuls les pieds de devant sont légèrement plus imposants. Tous sont fixés sur des rotules aux pattes.
Les ailes sont assemblées en deux parties. La première, dorée, vient se fixer directement sur les rotules présentes en haut du corps. La deuxième partie est plus complexe et fait appel à des éléments Technic pour obtenir les angles désirés. Les grandes lames bleues translucides viennent alors parfaitement s’ajuster avec les petites lames dorées, l’effet obtenu est vraiment réussi. Il ne reste qu’à fixer deux fanions rouges, et notre dragon de glace est terminé !
Le guerrier dragon
Le descriptif officiel du produit est assez trompeur : il n’est pas possible, comme il est écrit, de construire un dragon de glace […] puis le transformer en guerrier dragon. Il faut bel et bien tout démonter pour recommencer la construction avec les pièces en vrac.
De la même manière que pour le dragon, on commence ici par le torse constitué d’éléments SNOT qu’on vient ensuite « habiller » sur les différentes faces. Le torse est intégralement couvert d’éléments couleur aqua, c’est plutôt joli. Au centre, l’angle des pièces est obtenu grâce à des charnières cachées dans la structure. Les épaules sont maintenues en place par des axes Technic et peuvent se soulever, afin de garantir le mouvement des bras.
On assemble ensuite les jambes, fixées sur une turntable à cliquets au corps afin de supporter le poids de celui-ci. L’articulation au niveau du pied est plus complexe et fait appel à deux rotules et un axe Technic coulissant – un assemblage assurant une certaine rigidité tout en permettant de disposer le pied comme on le souhaite.
Nous construisons alors la queue, constituée de 3 éléments. Celle-ci est moins mobile que celle du dragon, puisqu’il s’agit ici d’articulations n’autorisant la rotation que selon un seul axe. Les bras sont constitués de deux éléments et n’offrent en conséquent pas de mobilité au niveau du poignet, mais seulement à l’épaule et au coude. On termine avec la tête, articulée sur deux rotules et assemblée de la même manière que celle du dragon, puis avec l’épée dorée qu’on place dans sa main. De la même manière que pour le set LEGO Monkie Kid 80045 Monkey King Ultra Mech, l’intérieur des mains présente un axe Technic permettant de maintenir l’arme en place.
Comme d’habitude, je me suis livré à un décompte des pièces réutilisées et ici, c’est nettement mieux que ce qu’on observe parfois dans la gamme LEGO Creator 3-in-1 : sur un inventaire de 973 pièces, le guerrier dragon réutilise 848 éléments, soit un ratio de 87%.
Verdict
Je le disais un peu plus haut et c’est probablement ce qui m’a le plus déçu : malgré la mention dans le descriptif du produit de la possibilité de construire un dragon de glace […] puis le transformer en guerrier dragon, il ne s’agit pas d’une simple transformation – il faudra bien tout démonter pour recommencer avec le second modèle. C’est un modèle 2 en 1, comme on peut trouver des modèles alternatifs dans la gamme Creator par exemple. Cette petite « surprise » mise à part, il s’agit malgré tout d’une seconde construction de qualité, et réutilisant une grande partie de l’inventaire (125 pièces inutilisées, sur un total de 973).
En termes de design, c’est du tout bon pour les deux modèles. À commencer par le modèle principal, le dragon de glace : avec ses 6 pattes, ses grandes ailes, cette très jolie tête tampographiée et ce mélange de couleurs très réussi, LEGO nous propose une créature très originale et bien réalisée.
C’est également vrai pour le guerrier dragon, le modèle secondaire. Avec 30cm de haut (au niveau des fanions), il est plutôt imposant et sa musculature est bien rendue par l’utilisation de pièces lisses sur différents niveaux. Les articulations utilisées le rendent stable en position debout, et permettent également de le placer dans de nombreuses postures. Il n’a pas d’articulation au niveau du genou, mais ce n’est pas bien gênant. Seul petit regret à son égard, il ne dispose d’aucun endroit pour y placer Zane qui pourrait alors le diriger.
Autre petit regret en termes de design, pour les deux constructions : je trouve que certains articulations sont trop visibles. Et leur couleur grise n’arrange rien.
Du côté de la jouabilité, c’est pas mal non plus comme d’habitude avec ce genre de produits : les deux constructions sont très mobiles, imposantes et devraient permettre aux plus jeunes de s’inventer des histoires. Quelques assemblages peuvent être un peu fragiles mais rien de bien méchant. Par contre, autant dire tout de suite que les ennemis de Zane n’auront pas de quoi rivaliser, avec une seule bestiole à 4 pattes un peu bizarre, armée d’un canon à ressort. Et le « temple en briques autour duquel ils peuvent se rassembler » (c’est LEGO qui le dit) autour duquel ils peuvent se rassembler est loin d’être impressionnant.
Avec cette nouvelle série de produits, les ninjas seront aux prises avec une armée squelette dont on retrouve ici 3 membres – on les retrouve également dans d’autres boîtes de cette même série mais dispersés dans plusieurs références. Les héros sont ici représentés par Zane et Pixal. Comme d’habitude dans cette gamme, les tampographies sont soignées et réussies, un bon point de ce côté là. Mais seulement 5 minifigs dans une boîte vendue une centaine d’euros, c’est un peu juste comparativement à ce qui se fait habituellement chez les Ninjago.
Globalement, la construction des deux sets est plaisante – et finalement assez similaire entre les deux modèles. L’organisation en sachets numérotés n’est valable que pour la construction principale, le dragon de glace. Pour le guerrier dragon, il faudra tout ouvrir (et tout trier !) avant de se lancer dans la construction. Bon point également, avec seulement 4 autocollants au compteur, il est difficile de se plaindre sur le sujet.
Pour finir, ce set vaut-il vraiment les 100 € demandés par LEGO ? Je ne crois pas, pour les raisons que j’ai pu évoquer depuis le début de cet article : un inventaire pas si généreux que cela (973 pièces – malgré quelques beaux éléments dorés) et une sélection de minifigs assez réduite. Cela reste malgré tout un bon set, mais on attendra donc une bonne promo ou quelques cadeaux avant de se l’offrir.
Voilà, j’espère que vous aurez trouvé dans cet article de quoi vous faire une opinion sur ce modèle. Vous le trouverez sur le Shop@Home, à cette adresse. N’hésitez pas à partager votre point de vue, en intervenant dans les commentaires un peu plus bas !
Merci à LEGO pour la fourniture du set pour cette review. La fourniture d’un set ne garantit en rien une review positive, et tout ce que vous avez pu lire dans cet article est l’expression de ma propre opinion.
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