Retour chez les dinosaures aujourd’hui avec le test du gros set sorti l’an dernier, à l’attention des fans du premier volet de la saga. Après le petit set 75932 Jurassic Park Velociraptor Chase sorti un an plus tôt, la référence 75936 Jurassic Park: T. rex Rampage propose quelque chose de plus conséquent avec une reproduction de la célèbre porte du parc et d’une des stars de ce dernier : le Tyrannosaure Rex.

Informations principales :

  • numéro de set : 75936
  • année de sortie : 2019
  • nombre de pièces : 3120
  • prix sur le [email protected] : 249,99 €
  • nombre d’étapes de construction : 464 pour le T. rex, 295 pour la porte
  • temps de construction : 8 heures
  • difficulté : difficile

Boîte et inventaire

Sur la face avant de la boîte, le T. rex se tient debout devant la porte du parc, le tout sur un fond de jungle de l’Isla Nublar. Ce n’est pas flagrant, j’y reviendrai plus tard, mais en fait le dinosaure est nettement trop grand par rapport à cette porte qui semble vraiment énorme dans le film. L’effet de perspective est donc un peu trompeur. En bas à gauche, LEGO nous présente les 6 protagonistes, je reviendrai sur ceux-ci dans le chapitre qui leur est dédié. Au dos, le T. rex est dans une autre position, et situé derrière la porte. Les 6 personnages sont mis en scène dans les petites alcôves. Une photo en regard de chacune de ces mises en scène nous montre les scènes correspondantes du film.

A l’intérieur, nous trouvons 28 sachets de pièces numérotés de 1 à 15, un 29ème sachet sans numéro, et une plate 16×16 de couleur tan. Nous avons également 2 notices d’instructions : une pour le T. rex, et une pour la porte. La première notice démarre avec quelques mots relatifs à la genèse du set.

 

Hormis les minifigs dont je vous parle juste en-dessous, on notera dans cette boîte quelques éléments rares que je vous ai résumés dans le tableau ci-dessous.

nombreimagenomcouleurnombre de sets
1Right Shell 3X10reddish brown1
1Left Shell 3X10reddish brown1
2Flat Tile 1X1, Round, No. 120reddish brown1
14Brick 2 X 6 W. Bowdark tan1
1Flat Tile 1X1, Round, No. 105blanc1
21/4 Arch Brick 5X5, W/ Cutoutdark brown2
1Right Roof Tile 2X4 W/Angledark brown2
1Left Roof Tile 2X4 W/Angledark brown2
10Plate 6X12dark brown2
4Brick 1X1X3 1/3, W/ Archdark brown2
2Brick W/Bow 1/3dark tan2
4Brick 1X4X1 Inv. Bowdark tan2
4Right Plate 1X2, W/ Bow, 45 Deg. Cutdark brown3
4Left Plate 1X2, W/ Bow, 45 Deg. Cutdark brown3
1Holder Ø3.2 W/Tube Ø3.2 Holesand green3
18Brick, W/ Half Bow 2X3, W/ Cutdark tan3

Les minifigs

4 des 6 minifigs présentes dans cette boîtes sont exclusives. Mais ce n’est pas le cas d’Alan Grant (déjà présent dans le set 75932 Jurassic Park Velociraptor Chase) ni d’Ellie Satler (elle aussi présente dans le set 75932, à la coupe de cheveux près). Cette dernière est superbement réalisée, avec une tampographie très fine des jambes (réalisées en double moulage), du torse et du visage avec une double expression. Au rang des minifigs particulièrement réussies, j’apprécie également beaucoup le personnage de Ray Arnold avec sa cravate, son badge et sa blouse qui se prolonge jusque sur les jambes.

Le dernier personnage à bénéficier de jambes tampographiées est Ian Malcolm : il est blessé, et porte une attelle de fortune à la jambe gauche. Le personnage transpire à grosses gouttes qui coulent le long de son visage et de son torse musclé, visible sous sa chemise ouverte. Seul problème récurrent : le torse un peu terne, comme à chaque fois qu’une couleur plus claire est tampographiée sur une pièce foncée. J’ai aussi du mal à comprendre le choix de la couleur nougat pour sa peau. Les 3 autres personnages (Alan Grant, Denis Nedry et John Hammond) ont des pantalons monochromes. Les torses sont joliment réalisés, avec une mention spéciale pour le ciré jaune à capuche de Denis Nedry, avec le logo du parc dans le dos.

Les personnages portant un chapeau (Alan Grant et John Hammond) ne bénéficient logiquement pas d’un double visage. Remarquons au passage que leurs chapeaux sont identiques, ce qui n’est pas le cas dans le film. Tous les autres personnages disposent d’une seconde expression, avec une mention notable pour celui de Denis Nedry qui vient de se faire cracher dessus par un Dilophosaure. Sa coiffure est cependant étrange : elle est rigoureusement identique à celle de Ray Arnold. On remarquera l’absence de l’avocat Donald Gennaro dans cette sélection de personnages, alors qu’un des alcôves à l’arrière est dédié à la scène où il se fait dévorer par le T. rex. Il aurait également pu être sympa de retrouver Robert Muldoon, le garde-chasse qui accompagne Ellie Satler pour rallumer le courant dans la remise.

La construction

Le T. rex

Le corps

La construction du T. rex s’étale sur 7 grandes étapes, représentées par autant de numéros sachets de pièces. Nous commençons par l’intérieur du corps et plus particulièrement sa partie inférieure basée sur des demi-coques grises. On l’allonge de part et d’autre avant de monter de nombreuses rangées de pièces SNOT, et des ball joints pour recevoir les pattes avant et arrière. A l’intérieur du corps, une grenouille nous rappelle que les “trous” dans l’ADN des dinosaures du parc a été remplacé par celui de batraciens.

Nous construisons alors un sous-assemblage pour représenter le cou de l’animal. Là encore, les pièces SNOT et autres brackets sont de mise. Un ball joint est disposé à l’avant, il recevra la tête plus tard. On fixe ce sous-ensemble au corps grâce à des pièces Technic, puis on en décore les deux côtés.

Nous passons ensuite aux sachets portant le n°2. On commence par ajouter de nombreuses briques SNOT pour faire grossir le corps de notre dino. Deux autres ball joints en partie supérieure permettront une fixation solide des pattes arrières. On “habille” alors le dessus du corps avec quelques slopes pour donner un peu de relief, puis les deux côtés. On termine cette étape en ajoutant les deux petites pattes avant, articulées en plusieurs endroits et disposant chacune de deux griffes à leur extrémité.

Les pattes

Nous nous occupons alors des pattes arrières. Et nous commençons par la cuisse, d’une épaisseur de 2 tenons sur laquelle on vient (tiens donc ?) monter une pile de briques SNOT. Une brique Technic au milieu servira par la suite à fixer la patte au corps. Côté extérieur, la patte reçoit diverses slopes pour lui apporter ses courbes définitives. Côté intérieur, on assemble un mécanisme à base d’une turntable et de deux engrenages qui autoriseront une rotation des pattes sur cet axe tout en assurant une certaine rigidité. Permettant ainsi au T. rex de rester debout.

Nous nous occupons ensuite de la partie inférieure de la patte, là encore composée de brackets et autres briques SNOT et habillée de part et d’autre. On pourra ici s’interroger sur la couleur retenue : dark bluish gray, alors que la partie haute de la patte est plus en raccord avec le corps du dinosaure avec sa couleur dark tan. On termine avec le “pied” constitué de 3 immenses griffes et fixé sur des charnières à cliquet.

Les sachets portant le numéro 4 nous proposent d’assembler l’autre patte. Elle est identique à la précédente, à la symétrie près.

La queue

Nous nous occupons alors de la queue, dont la construction s’étalera sur les sachets portant les numéros 5 et 6. Celle-ci est construite par “modules” élémentaires. Ils sont constitués sur l’extérieur de brackets et autres briques SNOT. Ceux-ci sont habillés alternativement de pièces couleur dark brown et reddish brown en partie supérieure, et dark tan au-dessous et sur les côtés. Les modules sont assemblés entre eux grâce à des ball joints situés à l’intérieur de ceux-ci. Ils sont assez peu visibles une fois l’ensemble construit. Les 3 premiers “modules” (les plus gros) sont assemblés avec les sachets portant le numéro 5. Les 7 suivants avec les sachets n°6, jusqu’à l’extrémité de la queue.

La tête

Dernier élément constitutif de notre dino, et pas des moindres, la tête est assemblée avec les sachets portant le numéro 7. Celle-ci est assemblée en deux sous-ensembles distincts, la partie inférieure de la mâchoire étant construite à part. On commence par construire un premier sous-ensemble disposant de briques SNOT pour le reste de la tête. Quatre sous-ensembles sont fixés à cette structure : un pour le museau et la mâchoire supérieure, un autre pour les ‘”joues”, et ce de part et d’autre. Nous terminons avec la partie inférieure de la mâchoire que l’on fixe au reste sur des charnières à cliquet. La tête est alors fixée par un ball joint au reste du corps. La tête est relativement lourde et ne tient pas en position levée, retombant sous son propre poids. On pourra néanmoins l’orienter à droite ou à gauche.

La porte

La base

Nous commençons la porte, en toute logique, par sa base. La partie centrale mesure 16 x 24 tenons, on y ajoute des briques couleurs reddish brown pour la boue, et un rail de guidage pour la voiture – qui rappelons le est absente du set… Le mode de fixation de ce rail est, par ailleurs, plutôt bien pensé. Les deux excroissances situées de part et d’autre de la partie centrale sont basées sur des plates de 8 x 16 tenons. Les passages des roues sont figurées dans la boue grâce à des pièces “dentées” (Design, Plate 2X3, Rock, No. 1) placées en vis-à-vis, et ça fonctionne bien. On ajoute quelques feuilles avant de s’attaquer à la suite.

Les deux côtés et les alcôves

Nous attaquons alors le premier “pied” de la porte, côté droit. On y assemble la salle dans laquelle John Hammond dirige Ellie Satler alors qu’elle tente de remettre le courant dans la remise, et où Ian Malcolm est soigné. Un placard avec des armes, une étagère avec des provisions, une lampe torche pour partir en exploration, un extincteur, un brancard… il ne manque pas grand-chose. On ferme cette première alcôve avec des arches puis on assemble la salle située au-dessus, ou John Hammond est en train de déguster ses desserts. Remarquez la fameuse jelly verte sur la table. On referme alors le côté grâce à un ensemble fixé sur des pins et se plaçant correctement sous l’effet de son propre poids. On termine cette étape avec un sous-ensemble décorant l’avant de la porte.

Même traitement de l’autre côté de la porte, avec pour commencer une portion de la remise ou Ellie Satler tente de remettre l’électricité en fonction. Remarquez au sol les grilles, les pièces translucides pour figurer les lumières du panneau de commande, ou encore les tuyauteries. Sans oublier le bras de Ray Arnold ! A l’étage supérieur, on assemble une partie du poste de commande du parc d’où Ray Arnold dirige les opérations, les yeux rivés sur ses écrans.

On repasse de l’autre côté, où l’on referme la petite scène précédente avant de construire la suivante : celle dédiée à Denis Nedry, où il se fait cracher dessus par le dilophosaure alors qu’il a perdu la bombe de mousse à raser contenant les embryons. Cette scène est, vous le constaterez, un peu minimaliste. On referme la partie supérieure de cette alcôve, puis le côté avec une grande plate fixée là encore sur des pins. On rigidifie l’ensemble avec deux grands beams Technic situés sur l’arrière, puis on fixe sur l’avant un grand sous-ensemble trapézoïdal.

Même traitement de l’autre côté, où l’on assemble la scène dédiée à l’avocat Donald Gennaro… qui n’est malheureusement pas présent dans la boîte. Il s’agit des toilettes où il se fait dévorer par le T. rex.

Les portes

L’étape suivante nous invite à construire les deux grandes portes. Elles sont identiques, à la symétrie près, et sont plutôt imposantes : 31 x 12 tenons chacune. On relie plusieurs plates couleur dark brown entre elles, avant de les couvrir de pièces plus claires (reddish brown) pour constituer les motifs. On les fixe sur les pins laissés en attente sur la base. On les prolonge d’un axe en partie supérieure et d’un engrenage avant de bloquer le tout avec des plates trouées. On agrandit également chacun des deux “pieds” de la porte.

La partie centrale

Avec les sachets portant le numéro 14, nous nous attelons à la dernière partie de la porte, qui reliera les deux “pieds”. On commence par un premier sous ensemble basé sur des pièces Technic qui contient le mécanisme permettant l’ouverture des portes. On agrandit alors chacun des côtés avec un empilement de briques avant de s’occuper de la tranche avec de grandes plates comme précédemment. Deux grands ensembles trapézoïdaux viennent décorer la partie avant. Nous construisons alors la partie centrale sur laquelle sera fixée le nom du parc grâce à des briques SNOT, qui cache derrière lui la dernière petite scène où le professeur Grant trouve des oeufs éclos (“La vie trouve toujours un chemin”). Ne reste alors qu’à ajouter l’inscription “Jurassic Park”. Le mot “Jurassic” est sur un seul grand autocollant. S’il n’est pas spécialement facile à coller, il a le mérite d’être en un seul morceau. Ce n’est pas le cas du mot “Park”, divisé en deux. On veillera à bien aligner et rapprocher les deux stickers pour un rendu optimal.

La végétation et le présentoir

Les sachets portant le numéro 15 nous invitent à construire les dernières finitions : les torches qui décorent la porte, et la végétation dense située à son pied. La construction s’achève avec le présentoir qui dispose d’un emplacement pour chacune des 6 minifigs, et d’une plaque de présentation façon UCS pour le Tyrannosaure rex.

Verdict

Commençons ce verdict par LE vrai problème de ce set : l’absence criante de la Ford Explorer automatisée qui emmène le professeur Grant et ses acolytes en balade dans le parc. On a donc une porte, plutôt jolie, mais aucun véhicule pour la franchir. Et un dino, plutôt réussi également, mais qui n’aura aucune voiture pour “jouer” et écraser les gamins encore situés à l’intérieur.

Gamins qui sont absents de ce set, mais qu’on pouvait trouver dans la référence 75932 Jurassic Park Velociraptor Chase sortie en 2018. La sélection de minifigs proposée ici est intéressante même si j’aurais aimé trouver également celle de l’avocat Donald Gennaro. Parmi les petites scènes présentes à l’arrière de la porte, on a bien les WC sur lesquels l’avocat se fait dévorer par le T. rex. Mais malheureusement, pas d’avocat ici pour rejouer cette scène… quel est donc l’intérêt de ces toilettes ?

Parmi les 6 minifigs fournies, 4 sont totalement inédites. On retrouve le professeur Grant et Ellie Satler dans le set mentionné plus haut. Toutes les minifigs sont plutôt réussies même si on regrettera les défauts récurrents de tampographie d’une teinte claire sur une pièce foncée, qui apparait un peu terne. Mention spéciale pour Ray Arnold avec sa blouse et son badge, et pour Denis Nedry avec son ciré aux couleurs du parc et sa tâche sur le visage lorsqu’il se fait cracher dessus par le dilophosaure.

Les diverses petites scène situées sur l’arrière de la porte sont plutôt bien réalisées. Mais celle qui est dédiée à Denis Nedry (la coulée de boue dans laquelle il perd la bombe de mousse à raser contenant les embryons, et où il se fait justement cracher dessus – puis bouffer) est trop minimaliste. Il est même impossible d’y placer la minifig du fait du manque de place. On est obligés de l’accrocher à une “poignée” située juste au-dessous.

Parmi ces petites scènes, celles du bas (les plus larges) sont clairement les plus réussies. D’un côté, Ian Malcolm est en train de se faire soigner dans le bunker. De l’autre, Ellie Satler tente d’aller remettre le courant dans les couloirs de la remise. Dans cette seconde petite scène, on retrouve le seul détail “gore” du set : le bras de Ray Arnold, qui lui tombe dessus dans le film. Une autre remarque relative à ces petites alcôves situées derrière la porte : personne ne les verra, si ce n’est le constructeur du set. Ou si vous exposez la porte au milieu du salon.

La porte est franchement réussie côté extérieur, même si elle parait beaucoup plus claire et “propre” que son alter ego cinématographique. La forme est bien reproduite, on retrouve des petites flammes et une jolie quantité de végétation à son pied. Et même un mécanisme pour ouvrir la porte comme dans le film, sans avoir à pousser dessus : deux engrenages et une molette située en partie supérieure permettent cela. Seul “vrai” problème de cette porte, et pas des moindres : le nom Jurassic Park et ses 3 autocollants. Ce type de détails, surtout dans un set à ce prix, devrait être tampographié. Sans compter que le mot “Park” est divisé en 2 autocollants : attention à bien les aligner et à les rapprocher suffisamment pour éviter d’avoir un écart différent entre les lettres.

Prise seule, c’est le seul problème gênant de cette porte. Mais mise à côté du T. rex, on s’aperçoit du second : elle semble bien trop petite par rapport à ce dernier. Ou c’est lui qui est bien trop grand, c’est selon. Il faut aussi dire qu’il est particulièrement imposant : près de 70cm de la tête à la queue ! Il est globalement réussi, même si je m’interroge sur le choix de couleur pour les pattes : un dark bluish gray, qui “tranche” vraiment avec le reste du corps. Et qui fait ressortir ces pattes de manière un peu étrange. Le choix des couleurs pour le reste du dino est plutôt bon, avec cette alternance de reddish brown et de dark brown sur la partie supérieure, et ce dark tan au dessous.

Les proportions du dino semblent relativement justes, et les éléments mobiles permettent de lui donner des poses variées. Les pattes ne disposent cependant que d’un seul point d’articulation au niveau des “hanches” : pour que le dino tienne debout, il faudra donc laisser les pattes parallèles. Les articulations sont suffisamment robustes pour le mettre dans la position que l’on souhaite. Le poids de la tête et celui de la queue se compensent pour que le T. rex tienne bien debout sur ses pattes. La tête est cependant un peu lourde pour qu’on puisse l’orienter comme bon nous semble. Elle est fixée sur un ball joint et a tendance à descendre sous son propre poids. La queue est décomposée en 10 éléments distincts et pourra donc être disposée comme on le souhaite. Mais du fait de sa conception, seul un mouvement dans un plan horizontal est possible.

La construction de l’ensemble est très sympathique, et plus en particulier celle du dinosaure. Ce n’est pas souvent que LEGO nous offre la possibilité de construire une créature taille XXL. Et cela apporte un peu de nouveauté. La porte est plus “traditionnelle” dans sa conception même si on notera quelques astuces intéressantes, notamment dans la réalisation des éléments couvrant les côtés. Les petites scènes situées à l’arrière apportent également un peu de variété, et c’est assez sympathique. Globalement, je ne me suis pas ennuyé pendant les 8 heures nécessaires à l’assemblage. Et c’est bien là l’essentiel.

Avec 3120 pièces pour 249,99 €, on peut considérer que le budget demandé reste relativement honnête pour un set sous licence. D’autant plus que la boîte contient un certain nombre d’éléments intéressants, dont des pièces courbées de grande taille pour la réalisation du dino.

Vous l’aurez compris, mon avis reste mitigé concernant cette boîte. D’un côté, nous avons un dinosaure et une porte réussis, et une sélection de minifigs sympathique. De l’autre, nous avons le manque criant de la Ford Explorer ou celui (même si on pourra considérer ce manque moins important) de la minifig de Donald Gennaro. Et ce problème manifeste d’échelle entre les différents éléments du set, qu’on préférera peut-être exposer séparément. Les fans de la licence (dont je fais partie) devraient néanmoins y trouver leur compte. D’autant que le budget demandé reste, toutes proportions gardées, plutôt honnête pour un set de ce calibre.

Voilà, j’espère que vous aurez trouvé dans cet article de quoi vous faire une opinion sur ce modèle. Vous le trouverez sur la boutique officielle en ligne, à cette adresse ou encore chez Amazon ou à la FNAC. N’hésitez pas à partager votre point de vue, en intervenant dans les commentaires un peu plus bas !

Pour votre parfaite information, ce set ne m’a pas été fourni par LEGO et est issu de ma collection personnelle.

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12 Commentaires
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Le Tonyz

Merci pour la review ! Le T-rex est assez impressionnant par sa taille pour l’avoir vu en expo dans un LEGO Shop. Même s’il y a un problème de proportion, la porte est bien faite avec toutes ces petites scènes du film. D’ailleurs j’ai aussi profité qu’il soit rediffusé au cinéma pour le revoir sur grand écran 🙂

Egalement dommage le manque de la Ford Explorer, au risque de gonfler le prix. Mais si elle peut apparaitre dans un futur set, je préfèrerai, je ne pense pas faire l’acquisition de celui-ci.

Cuzion

Merci pour cette excellente review et j’en viens aussi à me demander pourquoi la Ford Explorer n’y est pas! Si c’est (je l’espère) pour la sortir plus tard, la différence de valeur budgétaire entre les sets sera conséquente. Après, la scène des toilettes est évidement culte mais sans le personnage, c’est inutile. Tout comme @disneybrick et toi, je rêve de sets complémentaires pour avoir le dilophosaure et la jeep ou encore la Ford Explorer et les enfants (+ le tricératops ;-)). Autre point, d’où sortent ces pattes de poulets grisâtres? Malgré ces points, j’ai été trop bercé à la sauce… Lire la suite »

Weevy

Autre point, d’où sortent ces pattes de poulets grisâtres?

Au stade actuel des connaissances scientifiques, les dinosaures seraient plus proches des oiseaux que des reptiles.

D’où les pattes de poulet 😀

Cuzion

C’est vrai mais peut être que le parti-pris esthétique aurait été un chouia préférable 😉

Disneybrick

Très bonne review, mon avis sur ce set est aussi mitigé, clairement c’est un super objet d’exposition, mais on peut difficilement l’inclure dans un diorama contenu de l’échelle disproportionnée, et puis surtout: pourquoi n’ont ils pas inclus la ford explorer !!! Après peut être auront nous le droit à cette voiture dans d’autres sets car après tout les scènes cultes ce n’est pas ça qui manque dans Jurassic park et il y a moyen de développer tout une gamme d’autant plus que l’univers à déjà été développé par la marque dans l’excellent jeu vidéo sortie il y a quelques années.… Lire la suite »

Disneybrick

il y a matière en tout cas, en me remémorant le film je vois bien plusieurs sets: le centre avec la ford, la ford encastré dans l’arbre, la jeep avec le dilophosaure , l’enclos des raptors, l’hélicoptère à la dernière scène, enfin bref les idées ne manquent pas et je suis sur que le public serait au rendez vous.

Elvis

Merci pour cette énorme review.
Ce set était bien le seul que j’aurais pu acquérir dans cette gamme mais l’absence de véhicule m’a stoppé net dans mon élan.
Dommage…

Weevy

aah Jurassic Park, les dinosaures… ! Toute mon enfance !

Alors forcément je ne peux pas être objectif; ce set est fabuleux !
Même avec ses problèmes d’échelle et l’absence d’un véhicule emblématique.
Il est à la fois énorme, dans tous les sens du terme, et détaillé par de jolis petits clins d’œil très réussis.

Maintenant, je rêve d’autres sets Jurrasic Park !